Eléctions du dimanche 26 mai 2019, votre parti en mouvement!

La Paix et la Solidarité en mouvement
Votre parti Act-Salem, Agir pour la Paix (Handelen voor Vrede, Act for Peace) met les bouchées double pour préparer l’accès du citoyen à prendre la décision qui changera positivement sa vie.
En effet, s’inscrivant dans une stratégie à moyen et à long terme, les militants du parti organisent régulièrement diverses rencontres pour s’exprimer et faire entendre leur voix.
Comme de nombreuses gens le savent, le parti va se présenter aux élections prochaines du dimanche 26 mai 2019 en Région Bruxelles-Capitale.
En effet, pour les régions d’expression française le nom du parti est Act-Salem. Cela veut dire Agir pour la Paix, deux mots clés qui définissent les actions de nos militants.

Parlement Citoyen

LE CITOYEN VEUT DÉCIDER DE SON SORT !

Le pouvoir, c’est d’abord de l’information. act-SALEM oeuvre pour que tous les documents et tous débats publics soient publiés sur internet et à disposition à volonté pour tous les citoyens.

    • Les dossiers législatifs, exécutifs et judiciaires consistent souvent de documents qui, par défaut, sont publics et doivent pouvoir être consultés par n’importe quel citoyen qui peut en recevoir copie. (constitution art. 32)
      act-SALEM veut que tous ces documents soient pour chaque citoyen directement et gratuitement disponibles sur internet.
    • Les commissions parlementaires devraient être équipées de caméras, pour que tous les débats publics soient retransmis sur internet et consultables à loisir.

Cela permettrait déjà aux citoyens de savoir de quoi discutent les élus lors de débats sur des projets de loi, comment l’Exécutif applique les lois ou comment la justice est rendue.

En plus, act-SALEM agit pour que les citoyens puissent s’exprimer, par exemple dans le déroulement des commissions parlementaires, soit par écrit, soit sous format vidéo, pour que les parlementaires puissent mieux tenir compte de l’avis des citoyens.

LE PARLEMENT CITOYEN : TOUT UN PROGRAMME !

Le parlement citoyen n’est pas un concept entièrement neuf. Le G1000 a déjà sorti la Belgique de la plus longue crise politique de son histoire, lorsque la formation du gouvernement fédéral était bloquée par le problème Bruxelles-Hal-Vilvorde ou Brussel-Halle-Vilvoorde. Via un tirage au sort, 704 citoyens avaient participé à un sommet citoyen le 11 novembre 2011 à Bruxelles. David Van Reybrouck, écrivain flamand et l’un des créateurs du G1000, affirmait déjà que le système représentatif actuel est “obsolète“. “Il faut que les citoyens participent“. (source: RTBF) Moins de dix ans plus tard, le ras le bol des citoyens est de plus en plus palpable, dans les sondages, dans les taux d’écoute et dans la rue.

A l’heure des smartphones et d’internet à portée de main, les électeurs ne comprennent plus qu’ils doivent donner un mandat pour 4 ou 5 ans à des représentants, sans plus avoir le droit de changer ou d’échanger d’avis selon les événements.

Avec act-SALEM, la quatrième révolution industrielle veut entrer en politique.

L’ÉCHIQUIER DES ÉLU-E-S 

La Belgique est un pays communautaire complexe depuis longtemps. Le système politique est compliqué, soit, mais il permet à différentes communautés régionales et linguistiques de vivre en paix. Avec deux tiers des Bruxellois qui ne sont pas nés en Belgique aujourd’hui, la situation ne s’est pas simplifiée. Les femmes et hommes élu-e-s ont donc à tenir compte de très nombreux avis différents, parfois très divergents. La gauche d’un côté, la droite de l’autre, c’est de l’histoire ancienne dans laquelle ne se retrouvent plus de nombreux acteurs politiques. Les nationalistes sont souvent catégorisés d’extrême droite, même si certains y ont des positions plutôt modérées. Les mouvements écologiques sont généralement placés à gauche, même si des libéraux sont présents parmi ceux-ci. Les démocrates chrétiens déjà se placent plutôt au centre de cet échiquier, même s’ils sont plutôt pour le modèle de la libre entreprise de droite, tout en étant pour l’aide aux plus faibles chère à la gauche.

act-SALEM se place au centre citoyen, et de gauche et de droite, sans aucun point de vue extrême, mais veut mettre en priorité les préoccupations des citoyens face à l’agenda globaliste actuel.

L’AGENDA CITOYEN

La Belgique, et plus particulièrement Bruxelles, est devant un défi qui s’imposera bientôt à toute l’Europe, voire au monde entier. La société se mélange et les gens n’entrent plus dans des cases simplistes sans grande nuance. La politique doit donc s’adapter aux citoyens et non le contraire.

Sans entrer dans trop de détails techniques, l’expérience du G1000 fut une consultation publique, d’abord aussi large que possible, ensuite moins large pour des débats succins et finalement à échelle réduite pour du travail plus approfondi. Les citoyens sont ainsi arrivés à des propositions et recommandations politiques qui ont sorti la Belgique de la crise. De très nombreux citoyens y ont donné leur avis, en ‘définissant’ les thèmes importants, afin d’aboutir à un vrai travail de législateur.

Certains croient encore qu’une telle tâche n’est pas facile, mais à y regarder de plus près, cette technique marche très bien et peut être répétée par commune, par région, par communauté ou au fédéral. Elle se fait déjà dans de nombreuses entreprises, même multinationales, où les salariés ont une parole devant leurs patrons. Ils déterminent la stratégie, les objectifs, les réorganisations, ils inventent des produits… cela est monnaie courante dans l’industrie. Pourquoi pas en politique ?

ÉCHANTILLON 

Le G1000 a donc pratiqué, avec l’aide d’experts, une méthode d’échantillonnage et de débat tout à fait adaptée à une situation politique complexe. Le sommet citoyen qu’il ont organisé prévoit la diversité linguistique (francophones, néerlandophones et germanophones), mais aussi la représentativité des trois régions ou des neuf, voire onze provinces. Les femmes y sont représentées, les hommes aussi, différents niveaux de diplômes y sont repris, même les différentes tranches d’âge et on pourrait certainement y ajouter des sensibilités nouvelles. Dans le monde d’aujourd’hui, d’autres facteurs prennent de l’importance, comme l’origine nationale ou culturelle, la philosophie ou la religion, les secteurs ou métiers professionnels voire des situations sociales. La technique existe et a déjà fait ses preuves sur le terrain, il n’y a rien a réinventer. Elle peut même prévoir d’atteindre les gens avec ou sans téléphone, avec ou sans internet, avec ou sans domicile…

Le tout est de tirer au sort parmi des volontaires intéressés à un sujet précis et d’après leur profil personnel, selon une méthode adaptée à la situation.

Car oui, act-SALEM veut donner le pouvoir au citoyen, quelles que soient ses convictions ou son niveau de formation, chaque citoyen a de très bonnes idées. Le parlement citoyen est raisonnablement faisable et même recommandé par de nombreux acteurs associatifs très actifs depuis 10 ans, pour des lois et des décrets plus justes pour tout le monde. Il peut se faire directement au parlement, en remplaçant un nombre d’élus par des citoyens tirés au sort, soit au sénat, où une partie des sénateurs peuvent céder leur place.

act-SALEM n’invente rien, mais veut simplement combiner une série de techniques existantes pour les appliquer dans la gestion publique. C’est ainsi que nous pensons également à un Observatoire Royal Scientifique, Théologique et Philosophique, composé de citoyens diplômés, médecins, ingénieurs, juristes, architectes, théologiens et philosophes de haut niveau, pour débattre des problèmes de société compliqués et proposer des améliorations législatives.

POWER TO THE PEOPLE

act-SALEM, dans sa méthodologie, tient compte de toutes les expériences des entreprises privées ou de la société civile, mais aussi des enseignements universitaires en la matière tel que cité sur notre site. Une meilleure démocratie n’est pas une utopie ou un rêve lointain, c’est une réalité toute proche. Ce sont les électeurs qui choisiront aux élections. act-SALEM soutiendra ce que les citoyens demandent et est le seul parti à proposer cette méthodologie, pour l’instant.

Le parlement citoyen peut en outre voir le jour très rapidement et à petite échelle, pour en tester l’efficacité. Si une commune suit la proposition de act-SALEM, elle demandera à ses citoyens qui veulent de participer à faire un règlement communal. Un tirage au sort parmi les volontaires aura lieu, rassemblant des citoyens avec des profils diversifiés et représentatifs de la commune et pour discuter un projet législatif, l’amender si nécessaire et de soumettre des propositions au Collège. Cela permettra, moyennant certaines garanties techniques, de payer des citoyens plutôt que de charger le budget de fonctionnaires autour des élus, parfois corrompus malheureusement.

La méthode a de nombreux avantages, que nous ne voulons pas étaler ici. Il permet en tous cas de faire évoluer les idées et de vivre ensemble avec plus de respect pour toutes les nuances présentes dans la commune. Bruxelles sera peut-être la première région en Europe qui mettra cette pratique en route, ce sont ses citoyens qui décideront.

Bruxelles, le 9 août 2018.
Révision : 15 avril 2019

Méthodologie Législative

Pour être au service de ses citoyens, les parlements incluent, dans l’évaluation d’un projet de loi, plusieurs filtres, l’économique, le scientifique et le sociologique. act-SALEM veut instaurer un filtre supplémentaire, le filtre citoyen-convictionnel.

FILTRE ECONOMIQUE

Lorsqu’un projet de loi est imaginé par des citoyens, par leur représentants politiques et discutés en commission parlementaire, il est scruté sous un angle économique et financier. Le projet coûte-t-il de l’argent ? Combien ? Qui va le payer ? L’état doit-il recourir à des nouvelles taxes ?
Ce filtre est important, car il détermine le projet de loi est viable, si la société belge peut la supporter, se la permettre financièrement. Chaque citoyen aussi, lorsqu’il décide d’acheter une TV, une voiture, une maison, il doit étudier pour savoir s’il peut la payer. Va-t-il devoir travailler en plus ?
Tout cela est important, bien sûr, mais une évaluation de projet de loi ne s’arrête pas là.

FILTRE SCIENTIFIQUE

Un projet de loi doit aussi avoir un sens scientifique, être réaliste sur le plan matériel. Des nouvelles mesures d’hygiène, par exemple, dans le domaine de l’alimentation, doit être cohérent avec l’analyse des scientifiques du domaine. Ce filtre est important, car si une mauvaise évaluation cause des maladies imprévues, par exemple, il peut devenir un désastre financier, lorsque des mesures médicales devraient être prises.
L’état fait ainsi régulièrement appel, en commission ou en mission parlementaire, par exemple, à des experts qui étudient la faisabilité scientifique de tel ou tel projet de loi. Des conseils très utiles permettent au parlement de prévoir des textes de loi plus efficaces.

FILTRE SOCIOLOGIQUE

L’évaluation ne s’arrête pas là, car l’avis des groupes de pression est important en démocratie. De nombreuses associations, syndicats, groupes industriels ou ONG sont très actives pour influencer le processus législatif. Les parlementaires sont déjà très sollicités par de nombreux membres de la société civile, qui expriment leurs revendications au nom de leurs membres.
Des études sociologiques aussi peuvent faire état de tensions, par exemple, que pourraient causer un projet de loi. Ce filtre est important et fonctionne généralement bien, parce que les partis politiques se basent sur cette société civile pour mener campagne et se faire élire.

NOUVEAU FILTRE ‘CITOYEN’ – ‘CONVICTIONNEL’ 

act-SALEM veut inclure un nouveau filtre dans cette méthodologie législative, le filtre convictionnel.

En effet, “ce 21ème siècle sera religieux ou ne sera pas“, disait déjà André Malraux, ministre français de l’information sous Charles De Gaulle. Que ce soit la foi religieuse au sens stricte du terme ou la philosophie en général, avec ou sans Dieu, la société européenne, c’était déjà prévisible, doit affronter aujourd’hui le débat des convictions, car les citoyens y attachent beaucoup d’importance. La paix sociale est à ce prix, les gens doivent accepter les lois dans leur convictions, sinon la grogne et la désobéissance civile s’installe et les citoyens s’affrontent.

 

act-SALEM veut donc inclure ce filtre. Un projet de loi ne peut pas heurter les juifs parce qu’ils le sont, ni les chrétiens ou musulmans ni même les athées et les agnostiques. Pour que des lois soient viables, aujourd’hui, avec toutes les possibilités de les détourner, qu’elles soient technologiques, juridiques ou digitales, les citoyens doivent y adhérer. Ce filtre de cohésion sociale est ce que act-SALEM défend, par l’instauration de ce que l’on peut appeler un ‘parlement citoyen‘. Le gouvernail démocratique de Majo Hansotte, par exemple, un professeur belge à l’UCL, est tout à fait d’application dans cette société multiple et diverse désormais plus exigeante dans la gestion publique.

Si vous soutenez cette approche, act-SALEM est pour vous, soutenez-nous.

 

Bruxelles, le 29 juin 2018
Mise à jour 15 avril 2019
L’équipe act-SALEM

Sécurité

SYMPTÔMES ET CAUSES PROFONDES

Le sentiment d’insécurité chez de nombreux citoyens vient de la délinquance et de la criminalité. Harcèlements, fraude, vols, viols, terrorisme…, tous les délits et crimes commis donnent un sentiment d’insécurité dans la société. Que traiter d’abord ?

Bien entendu, la gestion publique prend surtout en main les symptômes. La police pourchasse les délinquants et criminels, de façon préventive ou répressive, mais cela reste un traitement des symptômes. On éponge avec le robinet ouvert, soit, mais la gestion de crise, le traitement des symptômes est nécessaire. act-SALEM a pour cela une série de propositions pour améliorer la gestion de crise.

Citoyens SAM, Observatoire Royal des Cultes et Philosophies, Réforme de la loi sur les stupéfiants. Par exemple, concernant les drogues, la loi est parfaitement dépassée. Les stupéfiants doivent dorénavant être classés selon trois critères :

  1. le niveau de toxicité ;  un poison doit être découragé
  2. le niveau d’altération de la pensée ; un analgésique peut causer des comportements dangereux
  3. le niveau de dépendance ; un produit qui accroche doit être expliqué d’avantage

Voici seulement quelques-unes des solutions envisagées.

Mais la gestion de crise ne peut suffire pour une société épanouie à long terme.

CAUSES DES DÉLITS ET CRIMES

Dans cette société de plus en plus cosmopolite, les causes profondes de l’insécurité restent tout ce qui radicalise les citoyens pour entrer dans un comportement illégal et dommageable pour la société.

Dans ce domaine, act-SALEM voit trois causes principales : l’échec dans l’enseignement, la drogue et la discrimination. Toutes les victimes de ces trois phénomènes finissent par se radicaliser un jour, d’une façon ou d’une autre, et la porte est alors ouvertes pour les petits délits d’abord, les grands délits ensuite et la criminalité pour issue fatale.

act-SALEM a à ce titre des propositions très concrètes pour améliorer l’enseignement et le rendre plus adapté à un nouveau public cosmopolite que compte désormais Bruxelles.

Mais du côté de la drogue aussi, nous avons atteint l’alerte orange. De nombreux jeunes ou moins jeunes sont confrontés à des offres de drogues de plus en plus sophistiquées et diversifiées, sans qu’aucune information ne soit vraiment largement disponible. Le silence des médias et des autorités dans ce domaine est un véritable scandale, les citoyens grognent.

Pour couronner le tout, la discrimination grandit sur la place publique, de véritables ghettos s’installent et le monde politique ne sait plus que faire.

PROJET AMBITIEUX

Comme expliqué dans notre rubrique économique, le modèle actuel n’est plus soutenu par certains citoyens, le système économique est devenu injuste, creusant ainsi l’écart entre les pauvres et les riches.

Bruxelles a besoin d’un nouveau projet où tous les citoyens se retrouvent, sans discrimination aucune. L’interdiction de certains codes vestimentaires ou culturels, l’absence de fêtes populaires représentant toutes les communautés, la déréglementation de certains secteurs économiques, toutes une série de mesures peuvent être prises au niveau communal pour une meilleure adhésion populaire au projet de Bruxelles, dans le respect et la dignité de tous.

Le parlement citoyen et le vivre ensemble sont les deux points clé du programme.

Soutenez act-SALEM pour une Bruxelles plus belle et plus épanouie.

 

DES PAPIERS POUR SANS PAPIERS

La situation des sans papiers n’est plus tenable. Des mouvements citoyens de fond font surface, la majorité silencieuse n’est plus d’accord avec la politique suivie par le gouvernement. La situation sociale dans laquelle est poussée de nombreuses personnes qui arrivent en Belgique est inacceptable, tant au niveau humain qu’administratif.

Des solutions existent pour de nombreux problèmes et SALEM œuvre pour réformer la loi du 15 décembre 1980 sur l’accès au territoire, le séjour, l’établissement et l’éloignement des étrangers. Cette loi n’est plus à jour, vu les mouvements de populations auxquels tout le monde assiste. Les conditions de la libre circulation des personnes doivent maintenant être mises à l’agenda politique, pour que le statut de sans papiers soit définitivement mis au passé. SALEM veut que chaque personne présente sur le territoire belge soit identifiée avec une carte identifiante pour tous. Les étrangers ont des droits, même réduits. Il est inadmissible que des personnes se promènent encore sans pouvoir se faire identifier clairement, ni n’avoir une activité économique digne de leurs capacités.

Ces personnes, ainsi répertoriées et identifiées, doivent pouvoir faire l’objet d’une mise au travail volontaire, en échange d’un statut, d’une formation linguistique (français, néerlandais, allemand, anglais) et citoyenne et d’une allocation digne d’un être humain. De nombreux services d’utilité publique sont ouverts et un statut de travailleur général volontaire peut satisfaire tout le monde. Le renvoi en centre fermé, prôné par certains, est d’ailleurs beaucoup plus cher; les mesures actuelles extrêmes, comme l’enfermement des sans papiers, coûtent ainsi de grosses sommes chaque année, alors que les étrangers peuvent enrichir notre nation Belgique en travaillant.

VIVRE ENSEMBLE DURABLE

Pour SALEM, le vivre ensemble n’est une vie en clans, rejetant différences et excluant les autres, mais c’est au contraire l’acceptation et le respect des diversités par tous, de la part des concitoyens d’origine et culture différente (langue, religion, nationalité…) et avec l’environnement, les animaux et l’infrastructure de la société. Le vivre ensemble durable est donc un objectif que chacun doit s’approprier pour œuvrer sans cesse l’un vers l’autre.

Lhoucine Benlail, par exemple, travaille à l’aide humanitaire aux migrants d’Europe et du Maghreb, car de nombreux citoyens présents en Belgique ont des droits, sans les connaître. Son association indique comment trouver le chemin légal pour obtenir ses droits. L’Office des Étrangers, par exemple, du fait de la politique restrictive extrême des dernières années, voire discriminatoire sans le dire,  n’informe pas souvent correctement comment obtenir ses droits, et maintiennent de nombreux étrangers dans des situations administratives inutilement compliquées, alors qu’ils ont tout pour pouvoir vivre et travailler en Belgique.

Personnellement, L. Benlail est aussi très actif dans la défense des citoyens à double nationalité, situation qu’il connaît bien puisque lui-même dans le cas. Ainsi, il participe avec les autorités belges et marocaines pour la reconnaissance des droits de citoyens qui, pour des raisons personnelles ou professionnelles, voyagent entre les deux pays. Il s’est battu, avec la représentation du Consulat du Maroc, pour que les enfants des travailleurs belgo-marocains déménagent pour des raisons professionnelles soient couverts par la sécurité sociale. Il se bat toujours pour que la Belgique ratifie l’accord entre la Belgique et le Maroc, pour que les pensionnés binationaux, ayant toujours travaillé en Belgique, bénéficient de couverture médicale s’ils déménagent vers la Maroc. L’accord est signé entre les deux pays, le Maroc a ratifié l’accord, le Belgique reste à la traîne.

 

Sur le volet enseignement aussi, les autorités doivent être plus actives pour l’équivalence des diplômes ou l’évaluation des compétences. Trop de gens formés à l’étranger sont classés comme “peu compétents”, alors qu’ils ont souvent de nombreux atouts que recherchent nos entreprises ou qui peuvent démarrer leur entreprise eux-mêmes.

La documentation correcte des compétences est absolument nécessaire, si on veut que les citoyens ayant un diplôme étranger puissent contribuer utilement à la société belge, payer des impôts et vivre pleinement leur citoyenneté.

BIENÊTRE ET SANTE: QUELLE SOLUTION ?

Aux côtés des organisations juives, plusieurs organisations musulmanes bruxelloises et wallonnes ont déposé plainte contre l’interdiction de l’abattage rituel à la Cour Constitutionnelle.

Le journal De Morgen en d’autres médias flamands annonçaient le 21/12/2017 que l’asbl ‘Islamitisch Offerfeest Antwerpen’ avait déposé une plainte auprès de la Cour Constitutionnelle, avec le soutien de l’Union des Mosquées à Bruxelles et à Anvers, ainsi que de la Plateforme des Musulmans de Belgique. L’Exécutif des Musulmans de Belgique, le Conseil de Coordination des Institutions Islamiques de Belgique (CIB) et les instances religieuses de la communauté islamique belge réunies s’adressent tous à la Cour Constitutionnelle.

En 2017, déjà, ces organisations déposaient plainte contre l’interdiction wallonne, maintenant aussi contre le décret flamand. La plainte argumente la liberté de culte et regrette que seule la pratique de la chasse se voit accorder la dérogation prévue dans la réglementation européenne. L’argument du bienêtre animal d’étourdir (=fracasser le crâne) préalablement est insuffisamment prouvé.

ARGUMENT ÉCONOMIQUE

La plainte contient également un côté économique. Par cette interdiction, les organisations d’abattage juives et islamiques seraient obligées de fermer leurs portes, selon Abdelkader Alami de l’asbl Islamitisch Offerfeest. « Le Boerenbond contrôle déjà 80% du marché des bovins. Bien entendu, il voudrait aussi mettre la  main sur le marché halal. » d’après Alami.
Alami n’est pas étonné que le précédent président du Boerenbond, Piet Vanthemsche, n’est pas abouti à un accord soutenu par les associations de culte en Flandre. En mars, Vanthemsche annonçait qu’il avait obtenu un accord, mais le même jour l’Exécutif des Musulmans de Belgique (EMB) déclarait qu’il n’était pas question d’accord. Le Conseil des Théologiens avait jugé que même l’étourdissement électrique post-égorgement était une violation des recommandations religieuses. « Vanthemsche est passé voir l’EMB mais celui-ci se sentait sous pression », d’après Michel Dardenne du nouveau parti act-SALEM.

Ce ne sont pas seulement les organisations musulmanes qui déposent plainte, le Comité de Coordination des Organisations Juives en Belgique a aussi agi auprès de la Cour Constitutionnelle. Même si les juifs ont d’autres pratiques, leurs arguments sont similaires. D’après Philippe Markiewicz, du Consistoire Israélite, les juifs ne veulent pas de débat dans les médias, mais plutôt devant un juge, pour éviter les polémiques et qu’une décision juste soit adoptée.

PARTI POLITIQUE

Michel Dardenne en pense autrement. La protestation contre l’interdiction est si largement portée par les musulmans, qu’il est temps que les croyants soutiennent maintenant le mouvement citoyen politique act-SALEM qui participe aux prochaines élections régionales de 2019. La plupart des acteurs politiques traditionnels, dont les ministres flamand, bruxellois et wallon du bienêtre animal, Ben Weyts (N-VA), Bianca Debaets (CD&V) et Carlo DI ANTONIO (CDH), ne pensent pas ainsi et veulent imposer aux croyants des mœurs alimentaires en contradiction avec la pratique de leur religion. Les chrétiens aussi, par le biais d’un communiqué conjoint le 11/05/2017 du Cardinal Jozef De Kesel (Église catholique), du Pasteur Geert W. Lorein (Églises protestantes évangéliques), du Métropolite Athénagoras Peckstadt (Église orthodoxe), du Pasteur S. Fuite, Président de l’Eglise Protestante Unie de Belgique et de Canon Jack McDonald (Église anglicane), avaient déjà exprimé leur désapprobation par rapport à cette interdiction de la saignée ou abattage rituel.

ARGUMENT SCIENTIFIQUE

Michel Dardenne est fils et père de médecin et s’intéresse beaucoup à la science. Ce sujet de l’abattage sain sans étourdissement l’a donc perturbé en début de débat, lorsqu’on opposait bienêtre animal et bienêtre humain par la liberté de culte. On peut de façon simpliste estimer qu’un humain a plus de droit qu’un animal, et le débat est clos. Mais les associations qui défendent les animaux parlent d’ordre public, les juifs et les musulmans rétorquent de même. C’est ce point précis qui a motivé act-SALEM d’approfondir la science sur le sujet, qu’en disent les spécialistes, y a-t-il des études sérieuses sur le sujet ? En fait, le camp des religieux ont parfois de meilleurs arguments que les défenseurs des animaux, mais le débat public est mort. Seuls ceux qui font le plus de bruits sont entendus dans les parlements, sans aucune garantie de bon sens ni de vérité. Des neurologues belges se sont prononcés, l’égorgement ou la saignée est indolore et éteint systématiquement la matrice de la douleur, alors que l’étourdissement, mot doux pour fracassement du crâne, est une étape supplémentaire douloureuse qui ne prouve pas son efficacité. Des universités allemandes, anglaises ou australiennes suivent ce point de vue, sur base d’études pratiques très sophistiquées. Mais les opinions divergentes ont du mal à s’entendre sur une solution.

QUELLE SOLUTION ?

A long terme, la solution ne peut pas être purement juridique. Le dialogue entre les partisans et opposants de l’abattage rituel doit reprendre sur des bases scientifiques. L’opinion publique et donc la politique se base aujourd’hui sur la thèse d’associations animalières diverses, qui prétendent que l’abattage sans étourdissement est plus douloureux pour les animaux que l’abattage industriel avec étourdissement, et rien n’est moins sûr. Les positions scientifiques divergent et chaque camp a ses arguments. La politique devra donc en revenir à demander une étude plus claire, en collaboration avec les croyants, les défenseurs des animaux et même les industriels, non pour un compromis, auquel tout le monde perd, mais pour un consensus, pour que tout le monde soit gagnant.

Michel DARDENNE

LA FOI EN POLITIQUE : EST-CE POSSIBLE ?

POUVOIR DEMOCRATIQUE

Pour la gestion des affaires publiques, les élus reçoivent à chaque élection au suffrage universel un mandat. Tous les citoyens peuvent choisir une personne dans un parti à qui il remet son pouvoir. Le moment des élections est donc très important en Belgique, car les élus peuvent ensuite prendre les décisions qui s’imposent à tous les citoyens et entreprises sur le territoire.

Une fois le parlement en place, de nombreux lobbys ou groupes d’influence exercent des pressions d’une façon ou d’une autre pour influer sur ce dernier, pour qu’ils votent des lois qui s’imposent finalement à tous. Les syndicats essayent d’obtenir gain de cause, les industriels tentent de persuader, des associations diverses aussi, réunis dans des organisations plus ou moins représentatives vont visiter les parlementaires pour que des décisions soient prises en leur faveur. La foi a-t-elle aussi sa place dans les groupes de pression ?

Voter pour l’extrême gauche, pour la gauche, pour le centre, pour la droite ou l’extrême droite, c’est ainsi voter pour l’avortement (=tuer un bébé dans le ventre), pour l’euthanasie (=tuer ses parents vieux et très malades), pour l’interdiction de l’abattage rituel, pour l’interdiction du voile, pour les contrôles intempestifs des mosquées et bien d’autres mesures fondamentales prises à l’encontre des gens de foi. En effet, tous ces partis confondus votent en faveur de ces mesures qui blessent les croyants dans leur foi.

LOBBY MUSULMAN

Y a-t-il un lobby juif, chrétien ou musulman ? Tous les partis politiques rejettent assez catégoriquement ce genre d’influence, sous excuse de communautarisme ou sur base de la “séparation de l’église et de l’état”. Les associations de tous bords ont souvent d’autres soucis bien concrets, qui les empêchent de défendre leurs fidèles. Comment une mosquée peut-elle justifier de se mêler dans un projet de loi sur la dépénalisation de l’avortement ou de l’interdiction de l’abattage rituel. Lorsque de telles associations se prononcent, les politiciens les ignorent, prétextant que les institutions religieuses n’ont pas de droit d’influence sur la gestion de l’état. Ainsi est la tradition politique en Belgique et elle n’est pas prête de changer.
Le seul niveau où les croyants ont  le droit de voter pour un candidat qui défend le droit de vivre sa foi, c’est le suffrage universel. C’est même le seul niveau qui permet à un croyant de s’exprimer dans ce sens.

LES ELUS PEUVENT-ILS CROIRE ?

Alors, oui, bien entendu, de nombreux élus sont issus de groupes de croyants, juifs, chrétiens ou musulmans. Mais servent-ils seulement de figurant, pour attirer des voix de leur communauté, ou sont-ils réellement acteurs ? Qu’ont les musulmans à dire, par exemple, dans les voix du PS, d’ECOLO ou du MR sur l’abattage rituel ? Les projets de loi en Wallonie et en Flandre ont été votés à l’unanimité, contre les musulmans et pour le point de vue de Gaia. La voix des musulmans et des juifs, dans ce dossier en tout cas, ne compte que pour du vent une fois au parlement.
Il en est de même sur la dépénalisation de l’avortement, ou de l’interdiction du port du voile et bien d’autres dossiers encore.

POURQUOI SALEM ?

Sans parti autorisant clairement la foi dans son dogme, aucune voix de croyant n’est prise en compte, la réalité politique est claire dans la pratique. Les croyants n’ont de choix que de voter pour un parti comme SALEM, sans quoi ils donne mandat aux élus de voter contre l’abattage rituel, pour l’euthanasie et pour l’avortement, tous des points de vue loin du message de Dieu.

 

 

SALEM, CITOYENS EN MARCHE !

Le 21 janvier 2018, le coup de départ est donné. Le parti SALEM est maintenant une réalité en Belgique.
Ce mouvement politique ambitionne de permettre aux croyants de toutes les religions et philosophie de s’exprimer en tant que tel dans les assemblées d’élus en Belgique, tant au niveau communal, provincial, régional ou communautaire, fédéral et européen. Le mouvement veut explicitement permettre à chaque élu de s’exprimer en tant que croyant, fusse en s’inspirant du message de Dieu. Il est vrai que le parti est issu d’un milieu de musulmans, communauté de foi qui représente un tiers des citoyens à Bruxelles en 2017, mais il veut être au service de tous les citoyens. Ainsi, les chrétiens, les juifs ou les gens sans position bien précise sur leur foi doivent bénéficier des actions du parti.

DJIHAD : JUSQU’À LA CHARIA ?

Le parti SALEM est neutre, mais les croyants peuvent y inclure leur conviction. La guerre sainte ou le djihad tels que dans le langage médiatique européen sont des abominations, même les musulmans le pensent, les croyants de toutes les religions sont opposés à ces violences telles que présentées sur la place publique. SALEM est aux côtés des citoyens de toute philosophie pacifique pour se défendre contre ces abominations.
Il est aussi vrai, le mot “djihad”, en arabe, c’est l’effort pour vivre mieux en harmonie avec soi et avec les autres, comme le conseille le message de notre Créateur à tous. Le djihad islamique c’est le combat dans la voie du Seigneur. Être positif en toutes circonstances, accepter les épreuves comme une leçon de vie, vivre libre selon des règles du vivre ensemble durable, faire son travail de façon responsable, être juste avec ses concitoyens, assumer ses responsabilités, se défendre sans faiblir… voilà comment ce “djihad” musulmans ou effort personnel peut aider à se rapprocher de Dieu.
Le djihad violent, qui tue ou contraint des innocents, est une déviance, tant au plan linguistique que religieux.
La charia, telle que présentée par les criminels de tous bords, au Moyen-Orient ou ailleurs dans le monde, avec des attentats violents contre des innocents, des châtiments corporels sans grande nuance, des discriminations ou contraintes démoniaques, les musulmans n’en veulent pas.
La chari’a, incluant la lettre arabe ‘ain, fait la différence. La chari’a est la voie, la chari’a islamique est la voie islamique. Suivre les règles de Dieu, c’est comme suivre le code de la route…
Soit, le code de la route est plein d’interdictions et d’obligations, mais il offre la liberté de se déplacer librement dans le monde, sans accident ni amende, en toute sécurité. Ainsi la chari’a islamique que SALEM soutient, c’est être doux avec sa maman, de répondre aux insultes par une gentillesse, de respecter le rôle de chacun dans la famille ou dans la société, de permettre à chacun de vivre sa foi, chacun sa religion, de ne pas se défiler devant les efforts et combats de la vie, et bien d’autres choses encore pour une société pacifique. Elle peut inclure la légitime défense en cas de violence de la part d’autrui, cela va de soi.

LIBERTÉ OU DISCRIMINATION ?

Alors, oui, SALEM reconnaît la voie de Dieu, et chaque citoyen doit pouvoir s’en inspirer, tant au niveau personnel qu’au niveau des affaires publiques. Ainsi, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas tricher, c’est des principes religieux de base, et cela concerne les affaires publiques. Ces principes et bien d’autres doivent pouvoir influer le processus législatif, sans empiéter sur la vie privée. Si la liberté est essentielle, elle ne peut pas détruire le principe d’égalité, chacun a droit à la liberté. La solidarité est donc incontournable, car sans que les forts et riches du moment soient solidaires avec les faibles et démunis du moment, il n’y a ni liberté, ni égalité.
Chaque citoyen doit donc être responsable et se soumettre à des interdictions et obligations, notamment celle de soutenir ses concitoyens vivant sur le même territoire.

THÈMES DE PROGRAMME

Trois grands thèmes guident le parti. 1. Le vivre ensemble durable, 2. La justice et l’éthique, 3. La création de richesses et de valeurs.
Du plan communal au niveau européen, SALEM a des propositions sur les trois thèmes.