Comment voter électroniquement ?

  1. Donnez votre carte d’identité et prenez la carte à puce pour voter
  2. Entrez dans un isoloir
  3. Insérer votre carte à puce dans la machine comme indiqué
  4. Sur l’écran, choisissez une langue (français ou néerlandais)
    cela n’empêche pas de voter pour un parti francophone ou néerlandophone
    puis validez
  5. Sur l’écran, choisissez une liste pour les européennes
    puis validez
  6. Cochez la liste (tout en haut) ou un (ou plusieurs) candidat(s)
    puis validez
  7. Sur l’écran, choisissez une liste pour la chambre
    puis validez
  8. Cochez la liste (tout en haut) ou un (ou plusieurs) candidat(s)
    puis validez
  9. Sur l’écran, choisissez une liste pour le parlement bruxellois
    puis validez
  10. Cochez la liste (tout en haut) ou un (ou plusieurs) candidat(s)
    puis validez
  11. Un ticket s’imprime, prenez-le
  12. Retirez votre carte à puce
  13. Retournez chez l’assesseur et remettez-lui la carte à puce
  14. Scannez votre ticket et introduisez-le dans l’urne
  15. Reprenez votre carte d’identité

La Paix et la Solidarité en mouvement


Votre mouvement Act-Salem (pour la région francophone), avec l’union entre deux mouvements citoyens, met les bouchées doubles pour préparer l’accès du citoyen à prendre la décision qui changera positivement sa vie.
En effet, s’inscrivant dans une stratégie à moyen et à long terme, les militants du mouvement organisent régulièrement diverses rencontres pour s’exprimer et faire entendre leur voix.
Comme de nombreux citoyens le savent, le parti va se présenter aux élections prochaines du dimanche 26 mai 2019 en Région Bruxelles-Capitale.
En effet, pour les régions d’expression française le nom du parti est Act-Salem. Cela veut dire Agir pour la Paix (Handelen voor Vrede, Act for Peace), deux mots clés qui définissent les actions de nos militants.

Votre présence est primordiale
Nous serions heureux de soutenir toute activité des militants, qu’ils soient adhérents ou non du mouvement citoyen, à organiser des rencontres et nous pouvons, bien entendu, dépêcher un de nos militants actif dans la votre quartier pour accompagner et expliquer la vision du parti.
Nous comptons sur votre soutien,
votre présence,
et vos suggestions

pour que le pouvoir politique puisse enfin prendre en considération vos spécificités et vos vues dans la gestion du pays.
Bien à vous tous !

Environnement & Mobilité

WHAT HAVE WE DONE TO THE WORLD ?

QU’AVONS-NOUS FAIT A NOTRE PLANÈTE ?
C’est par ces mots que nous faisons le constat, comme de nombreux jeunes ou moins jeunes expriment de plus en plus en manifestant dans la rue ou sur les réseaux sociaux. Le climat semble déréglé, les océans et les sols sont pollués, de nombreuses espèces animales ont disparus et d’autres sont sur cette voie, Les animaux, les végétaux et les sols sont exploités sans compter par une industrie bien souvent peu scrupuleuse.
Qu’avons-nous laissé faire ?

LE CHAUFFAGE EST CENTRAL
act-SALEM tient avant toute chose à mettre en place un plan immobilier pour l’isolation des bâtiments, car le chauffage produit près de la moitié du CO2. En outre, chaque euro investi dans ce sens se rembourse automatiquement, par économie sur le chauffage et le luxe augmenté pour les logements ou bureaux. Cette mesure est prioritaire, pour satisfaire aux exigences des jeunes, mais aussi pour réduire les causes de pauvreté par les notes de chauffage élevées. Tous les partis sont derrière ce genre d’initiative, act-SALEM veut encourager cette mesure.

LE TRANSPORT EST PRIMORDIAL
Pour le transport, il est urgent de prévoir des moyens de transport plus accessibles, moins polluant et favorisant la mobilité de tous. La gratuité des transports en commun, par exemple, réduira les flux de véhicules dans les grandes villes, encouragera les citadins à trouver un travail près de chez eux et réduira la pollution de l’air pour la bonne santé de tous et l’attractivité de nos villes.
act-SALEM veut aussi favoriser les courts trajets domicile-travail. Le travail à proximité du domicile doit donc être encourager, les distances inutiles doivent être découragées. Il faut donc libérer des places de parking prises par des vélos de location, alors qu’il y a toute la place sur de larges trottoirs ou sur des places. En outre, les différentes communes doivent s’entendre, pour que les gens puissent stationner à proximité de leur domicile, même si cela empiète sur la commune voisine.
act-SALEM refuse toute taxation démesurée des voitures ou des carburants, car cela freine l’activité économique et appauvrit les pauvres et les classes moyennes. L’activité économique doit être préservée et ce ne sont pas les plus pauvres qui doivent payer le transition énergétique.

RIVIÈRES, OCÉANS, SOLS ET ESPACES VERTS
La pollution ne concerne pas que les énergies fossiles, ne laissons pas de fins stratèges marketing mettre en avant l’arbre qui cache la forêt. Les sols et les eaux sont eux aussi essentiels. La dépollution des rivières a déjà bien fonctionné depuis des décennies, le tri des déchets, les containers et les décharges publiques aussi ont déjà beaucoup amélioré la situation en Belgique. Mais nous devons faire plus, sans que ce soit systématiquement les pauvres qui payent la note.
Les industriels sont souvent les premiers coupables et les derniers à payer les dégâts faits à la collectivité. En outre, les activités polluantes sont souvent délocalisées puis assemblées et vendues sur le marché, sans grand contrôle d’origine ou de conditions environnementales de la production.
act-SALEM veut mettre en place un label vert étendu, qui prennent aussi en compte les conditions environnementales des composants produits dans les pays sous développés, pour que des produits moins propres et moins sociaux ne puissent être vendus aux mêmes conditions que les produits sains, propres et socialement justes.

TAXE OU PAS TAXE ?
act-SALEM
et les citoyens ne se retrouvent pas dans l’augmentation de taxe sur le moteur diesel, alors qu’il consomme toujours moins de litres que les moteurs à essence et produit donc moins de CO2. L’obligation de renouveler son véhicule, déjà imposé à Anvers et à Bruxelles, est un exemple de mauvaise mesure. Elle impose aux pauvres citadins de changer de voiture, alors que les habitants en dehors des centres font plus de kilomètres et consomment beaucoup plus de litres pour venir travailler en ville. Le comble, c’est qu’ils roulent souvent avec des voitures de sociétés, largement subsidiées par l’état et les déductions fiscales, alors que les banlieusards ont souvent de plus grosses voitures qui consomment largement plus de litres que les plus anciennes petites voitures des citadins. act-SALEM veut donc plus de justice sociale dans la transition énergétique.

CITOYENS D’ABORD !
act-SALEM
veut avant tout que les citoyens soient de nouveau plus concernés lorsqu’on décide de leur sort. Le programme parlement citoyen est donc essentiel pour continuer à ouvrir le débat et permettre d’avancer pour améliorer les quotidien de chacun.

Cultes, Culture & Sports

Bruxelles flamande ou francophone ? Vieux débat. Aujourd’hui, la ville est la plus cosmopolite d’Europe, avec une majorité des habitants (62%) d’origine et nés à l’étranger (1, 2, 3). Même au niveau belge, les minorités étrangères de première génération (13%) sont très présentes, sans compter tous ceux qui, nés ici, de nationalité belge et très influencés par l’origine de leurs parents ou grand-parents, y vivent un culte, une culture ou des activités sportives qui nous vient de loin.

La défense des libertés individuelles et religieuses est donc essentielle dans un tel environnement. C’est ainsi que act-SALEM est aujourd’hui le seul parti politique belge qui défend le droit à l’abattage sain sans étourdissement, tels que les juifs et les musulmans le pratiquent depuis de longs siècles. Tous les partis flamands et francophones, ont voté l’interdiction de cette pratique religieuse, et act-SALEM considère que la Belgique est donc en danger devant ces lois qui voient le jour et que nous considérons antisémites et anti-musulmanes, car elles impactent la liberté individuelle cultuelle maintenant entachée dans notre pays.

Cette situation cosmopolite rend non seulement tout repli sur soi nationaliste désuet, mais offre des opportunités à l’épanouissement cultuel, culturel ou sportif sans précédent. Bruxelles relève aujourd’hui un défi que toutes les villes d’Europe devront relever, act-SALEM veut montrer l’exemple à l’Europe, au monde entier que vivre ensemble est la bonne voie pour la paix et la solidarité.

BRUXELLES COSMOPOLITE

La Belgique héberge historiquement des citoyens néerlandophones, francophones et germanophones. D’importantes réformes constitutionnelles en ont fait un pays communautaire qui fonctionne bien, malgré les défis du passé. Aujourd’hui, un nouveau défi se présente à nous. Nous avons à bâtir le vivre ensemble comme exemple pour toute l’humanité. Toutes religions, nationalités et cultures vivent ensemble dans une société souvent considérée comme une des plus agréables au monde. Le monde aime Bruxelles et la Belgique, les belges aiment le monde. Les fêtes chrétiennes et chinoises font déjà l’objet de décoration par plusieurs villes, un renom mondial. Bientôt aussi les fêtes françaises, musulmanes, congolaises ou américaines…? Désormais, il faut compter avec tous les habitants d’origine étrangères aussi, en plus du belge d’origine.

REFORMES

L’enseignement, la gestion des cultes, l’égalité devant l’emploi et le logement, beaucoup de réformes que la Belgique a faites pour les flamands, francophones et germanophones, elle doit encore les faire pour mieux tenir compte du cosmopolitisme de la cité.
L’enseignement, qui inclut aussi de l’éducation et la tradition, prévoit des droits pour les athées, pour les chrétiens et pour les juifs, mais pas pour les musulmans, par exemple, qui n’en bénéficient toujours pas. Les athées et les chrétiens ont leurs fêtes, les écoles juives ont leur rythme, mais les écoles et les fêtes musulmanes font toujours défaut.

L’islam est pourtant un culte reconnu depuis de nombreuses années, mais il reste absent de l’enseignement et les jeunes d’origines diverses entendent encore qu’ils doivent s’intégrer, s’adapter, s’éduquer à une citoyenneté qui n’inclut pas les valeurs de leurs parents. Aucun réseau d’enseignement musulman digne de ce nom n’enseigne leurs valeurs; pensez par exemple à l’interdiction du voile dans les écoles non musulmanes, l’impossibilité pour les musulmans de faire leurs prières quotidiennes à l’école, sans parler des congés, où les vacances de Noël et de Pâques sont toujours obligatoires, alors qu’un simple jour de congé pour la plus grande fête des musulmans pose toujours problème. Et ce n’est que la pointe de l’iceberg qui cache de profonds malaises parmi les jeunes.
Et on peut inclure à ce problème l’éloignement culturel que subissent d’autres populations chrétiennes africaines, voire asiatiques de divers cultes, qui ne bénéficient toujours pas de réseau d’enseignement propre, alors que la constitution prévoit la liberté d’enseignement pour tous.

La gestion des cultes est très différemment soutenue d’une religion à une autre, surtout pour les communautés reconnues seulement dans le dernier siècle. Les églises catholiques historiquement très nombreuses sont parfois presque vides le dimanche, alors que des mosquées débordent le vendredi ou pendant tout le mois de ramadan. La formation des ministres des cultes laisse parfois à désirer et le dialogue avec les autorités est parfois difficile.

L’égalité devant l’accès à certains sports, à l’emploi et au logement sont parfois encore un rêve dont certains dits-étrangers n’osent toujours pas imaginer, tant la discrimination fait partie de la vie quotidienne.

PROJET 2025

Bruxelles et la Belgique ont besoin d’un nouveau projet de société, qui inclut tous les citoyens de tous cultes, de toutes langues et de toutes cultures.
act-SALEM propose donc un plan anti-discrimination pour imposer, aux institutions publiques et grandes entreprises, d’engager sur quota, comme aux Etats-Unis ou d’autres pays démocratiques, qui ont résolu ce problème de discrimination au travail.
Dans l’enseignement, les parents de toutes langues doivent pouvoir être informés clairement sur l’enseignement de leurs enfants à l’école, peu importe leur langue d’origine. Pour exercer leurs droits citoyens, tous les arrivants doivent recevoir l’information nécessaire pour obtenir leurs droits, civils ou sociaux dans leur langue.
Les associations culturelles et sportives doivent pouvoir bénéficier plus facilement des bâtiments publics pour mettre de nouveaux services à disposition des citoyens.
Les réseaux scolaires, universitaires et associatifs doivent inclure la diversité, tant au niveau de l’évaluation des compétences, que de l’accès à l’emploi.

Les réformes constitutionnelles et les rattrapages pratiques pour reconnaître pleinement les droits de tous cultes doivent encore être achevées. Un projet s’impose à Bruxelles, qui montrera l’exemple à toute l’Europe. Toutes les villes d’Europe vont dans la même direction, le monde se mélange, il faut gérer le projet en conséquence.

Aide sociale

  • TGV (Travail Général Volontaire)
  • Pénalisation de la fraude fiscale et sociale
  • Collaboration internationale de soins sociaux
  • Favoriser le travail pour les jeunes et les anciens

Emploi et Logement

CRÉATION DE RICHESSES

L’activité de la nation est essentielle pour le bienêtre de chaque citoyen. L’état prend des mesures à court terme pour faciliter les moyens et la motivation économique, c’est normal. La création de richesses ne peut se faire que dans un climat ordonné et efficace sur le plan économique.

La transformation de la société actuellement, en outre, avec tous les nouveaux commerces alternatifs, écologistes, voire innovantes du fait de la 4ème révolution industrielle, ont besoin d’un cadre à la fois plus souple et plus sécurisant pour assurer à ce que les fruits de la révolution industrielle actuelle puissent bénéficier à chacun. L’intelligence artificielle interconnectée commence à créer des emplois, mais trop timidement, alors que les anciens emplois sont déjà occupés à disparaître. act-SALEM veut une réglementation à court terme plus réactive et plus innovante.

Et à long terme aussi, la stabilité et la sécurité économique doivent protéger les jeunes entrepreneurs, valoriser les économies des travailleurs, rassurer les investisseurs privés et prévoir un système de sauvetage en cas de crise, à travers des richesses concrètes telles les métaux précieux.

LOGEMENTS

Le besoin en logements est en croissance forte à Bruxelles, les investissements sont trop limités et près de 50.000 logements sont vides pour des raisons d’insalubrité et des gens dorment à la rue. Cherchez l’erreur.
act-SALEM a préparé un plan pour la rénovation et l’isolation des logements pour augmenter l’offre de logements et diminuer les frais de chauffage, ce qui est aussi essentiel pour le climat et l’environnement. Le plan inclut également la création de nombreux emplois et la redynamisation du tourisme dans Bruxelles-Capitale.

CRÉATION DE VALEURS

La santé d’une économie se règle aujourd’hui surtout à travers les fondements de Keynes, l’illustre économiste, tels la gestion de la monnaie et celle des impôts. Aujourd’hui, c’est loin d’être suffisant ; la globalisation ne permet d’ailleurs plus de gérer ces facteurs de façon nationale ou même continentale. Les marchés financiers ont tous les pouvoirs.
Les leviers politiques sur l’activité économique sont surtout ceux de la motivation des citoyens sur la consommation et sur la production. La création de valeurs économiques est donc un élément indispensable, que act-SALEM veut mettre plus en avant.

Les citoyens, pour entreprendre, ont besoin de pleinement adhérer aux règles économiques, de les ressentir comme naturelles et évidentes. La liberté d’entreprendre ne peut être réservée aux plus nantis ou aux seuls diplômés en gestion des affaires ou en droit. Des valeurs durables doivent forger la législation et les aides économiques et encourager entrepreneuriat et l’innovation. Grâce à de nouvelles valeurs, les riches seront mieux protégés sur leurs économies ou leurs investissements.

LIBRE CIRCULATION

Les libres circulations des marchandises, des capitaux et des personnes ne sont aujourd’hui plus synchronisées. Les usines de production sont délocalisées à outrance, bien souvent uniquement sur base de niveaux de salaires ou de législation fiscale, mais plus sur base de facteurs climatologiques, géographiques ou artisanaux propres au pays comme c’était le cas auparavant. Le commerce international est souvent devenu juste une affaire d’argent ou de protection des grands investisseurs, mais plus de qualité des produits ou des échanges de patrimoines culturels. Les citoyens doivent être mieux pris en compte dans leurs aspirations, lorsque des traités ou règlements sont mis en place, tant les travailleurs que les consommateurs.

Les fêtes culturelles et cultuelles subventionnées par l’état, par exemple, ne tiennent pas compte du changement de la composition des cités urbaines. A Bruxelles, deux tiers des habitants ne sont pas nés en Belgique et on n’y décore toujours que pour les fêtes belges et chrétiennes. De nombreux habitants seraient pourtant ravis de participer à d’autres fêtes pour attirer de très nombreux nouveaux touristes du monde entier. act-SALEM veut soumettre aux citoyens de nouvelles opportunités, qui pourraient certainement être débattues au conseil communal ou dans une assemblée citoyenne (voir nouvelle méthodologie).

SÉCURITÉ  ÉCONOMIQUE

Dans une économie plus foisonnante parce que plus respectueuse des rêves de chacun, la sécurité ou même le plan de sauvetage doivent régner, pour se protéger, par exemple, des crises financières que le monde de la haute finance crée ou subit régulièrement.

Une économie saine doit produire des valeurs de société aussi,  plus de justice sociale, et rendre la vie plus difficile aux seuls entrepreneurs de la spéculation, de l’usurpation et de la fraude, qui n’ont rien de la libre entreprise. Ils ne cherchent souvent pas à produire des richesses, mais à s’enrichir tout seul très rapidement, peu importe les dégâts qu’ils font à la société, sans respect des citoyens et des valeurs humaines fondamentales qui sont le ciment de la citoyenneté moderne. Tant que des manipulations restent possibles, des immeubles seront vides en attendant la hausse des prix et des options sur des matières premières augmenteront le prix de la nourriture. tout ça ne rapporte rien aux simples citoyens, que du contraire. act-SALEM veut rendre plus facile l’entreprise génératrice de valeurs économiques et sociales et rendre moins attractif, par la même occasion, des opérations qui ne rapportent rien aux citoyens.

Le parti act-SALEM veut ouvrir l’économie à la 4ème révolution industrielle, en encourageant et en protégeant d’avantage les créateurs de TPE-PME, en leur donnant un « handicap » comme au sport. Les riches ont tout à gagner de plus de facilités pour les nouveaux entrepreneurs, qui doivent être mieux aidés à leurs débuts, et mieux protégés une fois devenus riches loyalement.

Santé et bienêtre : un droit citoyen

UNE PRIORITÉ, LA SANTÉ

La Belgique détient une sécurité sociale parmi les meilleures du monde, grâce aux combats sociaux passés, à l’imagination des entrepreneurs et d’une technologie pharmaceutique et médicale qui s’exporte dans le monde entier. act-SALEM veut encourager cette tendances en incluant les nouvelles technologies, bien évidemment, mais aussi les moyens sanitaires alternatifs et innovants qui voient le jour dans ce monde qui se transforme. Les soins sont essentiels, la prévention par un meilleur mode de vie est une alternative qui s’impose de plus en plus. Les divers scandales sanitaires dans l’industrie ont mis à jour les défis devant lesquels nous sommes encore, par exemple avec la désormais fameuse AFSCA (Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire), qui a failli dans certaines grandes affaires. Les citoyens remontent ce mécontentement, la méthodologie act-SALEM prévoit l’implication active de ces citoyens pour déterminer des modalités à prévoir dans un texte législatif.

act-SALEM veut que l’agence soient retirée au Ministère de l’Agriculture, pour être mise sous responsabilité du Ministère de la Santé. La mission de cette agence doit en outre être étendue, pour se concentrer beaucoup plus sur la santé humaine, plutôt que les priorités industrielles, agricoles ou vétérinaires. La chaîne alimentaire doit être bonne pour la santé des citoyens avant tout et doit donc travailler sous le contrôle principalement de médecins. De nombreux types de maladies ont leur origines dans de mauvaises habitudes alimentaires ou des composants inadéquats dans les aliments commercialisés. De nombreuses études internationales le démontrent régulièrement. Des omnipraticiens préventifs doivent pouvoir jouir d’un statut plus autonome, pour participer à empêcher les maladies d’apparaître, plutôt que de simplement les guérir. Les méthodes de soins alternatives, souvent un privilège pour les plus aisés, peuvent ainsi bénéficier d’un nouveau cadre plus sûrs au service des citoyens pour économiser sur les prestations de soins parfois longues et coûteuses pour la sécurité sociale.

MOYEN PAR EXCELLENCE, LA PRÉVENTION

act-SALEM veut introduire une nouvelle dynamique dans le contrôle alimentaire et industriel, pour une meilleure prévention des maladies qui surviennent sur la longue durée. Une nouvelle médecine est essentielle, par exemple en créant un nouveau statut de médecin, payé par patient et non par prestation, pour promouvoir la bonne gestion préventive de la santé, au lieu de gérer seulement les maladies une fois développées. L’industrie belge est très créative et a tous les atouts pour se faire une place de tête dans les formules de soins préventifs ou autres centres de jeûne et revitalisation.

Des dossiers comme ceux de la charcuterie mauvaise pour la santé, la viande avariée commercialisée, l’abattage et autres problèmes réguliers, doivent être pris sous une priorité de santé humaine, et non plus des priorités industrielles, animalières ou agricoles, comme généralement le cas. Les nourritures saines et biologiques ne sont pas un luxe, elle sont un retour à la nature nécessaire pour le bienêtre citoyen et l’économie dans les soins de santé.

La santé un droit pour chaque citoyen, act-SALEM veut s’en porter garant.

Jeunesse et Enseignement

L’enseignement en Belgique était parmi les meilleurs mais perd de son brillant, du fait de la diversité qui s’installe et malgré les efforts extraordinaires du corps enseignant, que act-SALEM salue ici.

C’est pourquoi act-SALEM demande un enseignement bilingue (ou polyglotte) de qualité dès la maternelle. Le monde change, la composition de la Belgique aussi (1).  Les réformes comme le pacte d’excellence inquiètent les enseignants, par son côté perçu comme répressif et aléatoire. Ni les élèves, ni les parents n’y voient encore les avantages. Pourtant, une réforme doit être ambitieuse et centrée sur la réussite des élèves, en vue d’un savoir faire que le marché exige pour donner leur chance aux jeunes. Le plan doit être en accord avec le personnel enseignant, qui est en grande majorité très soucieux de son métier et de l’importance pour l’avenir des élèves.
La réussite doit en outre être cherchée en collaboration avec les parents, maillon essentiel trop souvent négligé dans l’enseignement. Selon la nouvelle méthode act-SALEM, l’implication active des citoyens doit être incluse dans le processus législatif, l’avis des acteurs doit donc impérativement faire partie du processus de réforme.

RÉSULTATS SOUS ÉTROITE SURVEILLANCE

Les résultats que les élèves obtiennent pendant leurs études est tout aussi important. Les élèves et leurs parents doivent être prévenus lorsque le parcours de l’enfant ne satisfait pas. Aujourd’hui, ils ne sont prévenus que tardivement, c’est à dire après les examens de juin, lorsqu’on les empêchent par exemple, de passer leurs examens de passage.

Un échec en janvier doit faire l’objet d’un message clair, voire d’un plan de remédiation nécessaire pour la réussite ou la réorientation. Ce message est absent dans la plupart des écoles et cela coûte très cher à tout le monde,  tant aux élèves, qu’aux parents qu’à l’enseignement. En outre, cela démotive des éléments constitutifs du système, qui est alors également au détriment des bons élèves.

Un certificat d’échec doit exister à partir de janvier, pour que tout le monde se réorganise dans l’avantage de l’élève concerné, avec remédiation, cours du soir, devoirs de vacances, cours de rattrapage, voire même suspension de certains cours pour que l’élève se concentre sur les matières à améliorer en urgence.

Du côté des examens aussi, lorsqu’on considère que tant d’enfants arrivent en Belgique avec leurs parents venus de l’étranger, on pourrait ouvrir les examens aux non-élèves. En effet, trop d’élèves doivent passer du temps à l’école, alors qu’il ont déjà fait les mêmes études dans leur pays, et que l’équivalence des diplômes est trop difficile à réaliser.

STATUT ET ORGANISATION PLUS CLAIRS

Le pacte d’excellence revient sur le statut des nominations (contrat à durée indéterminée), pour le limiter l’engagement envers les professeurs, sans avantages par rapport au statut standard dans le droit du travail. C’est une négation des règles du travail et prévu dans des termes aléatoires d’évaluation. Un préfet d’établissement, souvent en charge de plusieurs dizaines voire plus de cent enseignants, n’a pas les moyens objectifs, ni de fixer des objectifs personnalisés clairs, ni même d’évaluer correctement chaque enseignant.

Act-Salem plaide pour des cadres intermédiaires (middle management) pour une gestion plus efficace et ouverte à la collaboration entre la direction et la base des enseignants. Même la synchronisation entre les profs de plusieurs niveaux y gagnerait, c’est tellement évident chez les enseignants concernés.

COMMUNICATION AVEC LES PARENTS

act-SALEM a ainsi élaborer des propositions, dans toutes les écoles communales et régionales, pour une meilleure communication, tant avec les élèves qu’avec leurs parents, en tenant de compte de la diversité de la population présente aujourd’hui sur le territoire. La langue de communication est essentielle.

Les parents et élèves doivent pouvoir communiquer avec l’établissement dans leur langue maternelle ou une langue qu’ils comprennent bien, ce qui n’est actuellement pas le cas. Les lettres types des écoles doivent être disponibles en plusieurs langues, si tel est le souhait des parents, pour qu’ils sachent bien lire un bulletin, des rapports de comportement ou des invitations à des événements ou réunions de parents. En effet, comment pouvoir compter sur la collaboration des parents, lorsqu’ils ne comprennent pas une lettre d’avertissement ou un bulletin ?

Prévoir une série de messages pour les parents dans de nombreuses langues n’est pas la mer à boire, l’école doit montrer l’exemple de cette communication dans la diversité.

ADMINISTRATION ET PÉDAGOGIE

Sur le plan de l’administration et du matériel pédagogique, l’enseignement doit s’ouvrir aux nouvelles technologies. De nombreux pays, voire même des écoles privées, ont fait le pas, souvent très facilement et avec des résultats très satisfaisants. Les élèves passent souvent beaucoup de temps sur ordinateur et sur téléphone (smart), et son école est généralement absente ou très en retard.

Les livres sont souvent trop chers, alors que la version électronique, forcément moins chère et moins lourde, n’existe souvent toujours pas. La technologie permet de donner le choix aux élèves d’opter pour un livre papier ou un fichier beaucoup moins cher. L’enseignement doit pouvoir évoluer plus vite, act-SALEM veut en être le moteur.

Même l’administration, aujourd’hui souvent limitée aux présences et à la collecte des points, peut inclure des outils pédagogiques qui allégeraient le travail des enseignants tout en gagnant sur le plan didactique.

ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

Au niveau de l’enseignement universitaire et hautes écoles, act-SALEM rejette les limitations ou numerus clausus, car il empêche des étudiants belges d’étudier, mais surtout, il empêche d’inscrire des étudiants étrangers, alors que la Belgique est excellente dans ce domaine. En outre, limiter le nombre de diplômés est tout à fait contraire à l’économie européenne ouverte dans le centre de laquelle nous nous trouvons. Bon nombre de diplômés belges peuvent s’installer en Belgique et exporter leurs services (médecins, ingénieurs, architectes…) vers des clients hors de Belgique.
Les restrictions d’étudiants ou d’installations de jeunes diplômés est donc tout à fait contraire au bon sens économique pour développer l’activité du pays.