La Haye : Profanation vexatoire au cœur de la Hollande contre la mosquée as-Soennah et tous les musulmans. Que font les autorités ?

Indignation et tristesse au parti Salem (région francophone) et Vrede en Solidariteit (région flamande) de Belgique. Le bureau national du parti se dit choqué de ces agissements dignes de l’extrême-droite. L’acte calomnieux, un mannequin représentant le Prophète avec une poupée dans une position intime, accompagnés d’inscription de haine et d’insulte, fut commis pendant que la prière du matin avait lieu dans la mosquée as-Sounnah, le lundi 4 mars 2019, à La Haye, capitale de la Hollande. Le parti tient à soutenir les autorités de notre voisin du nord pour que les auteurs de cet acte xénophobe antislamite, commis juste avant que les enfants entrent à l’école des vacances, soient dûment poursuivis et traduits en justice. Les calomnies contre la personne très respectée du Prophète de l’Islam et du Saint Coran sont non seulement indignes mais aussi infondées et dénotent d’une complète ignorance de l’Islam, religion de paix, de tolérance et d’amour.

Dans le cadre de la montée des actes antisémites et antislamites en Europe, le parti belge réitère son soutien complet et indéfectible à toutes les communautés de croyants pour que leur droit au respect et à la pratique de la foi se fasse dans la sérénité et la dignité.

Fait le 05/03/2019

Pour le parti Salem                                                   Pour Vrede en Solidariteit

Michel Dardenne                                                       Mustapha Abioui

Den Haag: kwetsende heiligschennis in het hart van Nederland tegen moskee as-Soennah en alle moslims. Wat doet de overheid ?

Verontwaardiging en verdriet bij de partij Salem (Franstalige regio) en Vrede en Solidariteit (Vlaams gewest) van België. Het nationale partijbureau is geschokt door deze extreem rechtse acties. De lasterlijke daad, een dummy die de profeet vertegenwoordigt met een pop in een intieme positie, samen met haat en beledigende boodschappen, werd begaan terwijl het ochtendgebed op maandag 4 maart 2019 in de moskee as-Soennah in Den Haag, hoofdstad van Nederland, plaatsvond. De partij ondersteunt de overheid van onze noorderburen, opdat de daders van deze xenofobe antislamitische daad, net voor het binnenkomen van de kinderen in de vakantieschool, snel en efficiënt vervolgd en berecht worden. Laster tegen de zeer gerespecteerde persoon van de profeet van de islam en de Koran zijn niet alleen onwaardig, maar ook ongegrond en getuigen van volledige onwetendheid over de islam, godsdienst van vrede, tolerantie en liefde.

In het kader van de opkomst van antisemitische en antislamitische daden in Europa, herhaalt de Belgische partij haar volledige en niet aflatende steun aan alle geloofsgemeenschappen om hun recht op respect en een praktijk van het geloof in de rust en de waardigheid.

Opgemaakt op 05/03/2019

voor Salem                                                                             voor Vrede en Solidariteit

Michel Dardenne                                                                  Mustapha Abiou

act-salem BRUXELLES

Salut, salam, shalom,

A tous mes concitoyens de Bruxelles, j’annonce que la nouvelle liste SALEM a été acceptée pour figurer aux listes électorales ce 14 octobre prochain, liste n°17. La liste SALEM centre citoyen a pour ambition de créer une nouvelle forme de dialogue à travers un parlement citoyen pour le bien et dans le respect de chacun.

Grâce à un travail d’équipe exemplaire depuis un an, je suis candidat sur cette liste, avec deux autres compagnons, Mme Halima BELMOKHTAR et Mr Mounir YOUKAJ.

Merci à toute l’équipe de citoyens pour ce gigantesque travail !

SALEM, parlement citoyen et vivre ensemble

DES PAPIERS POUR SANS PAPIERS

La situation des sans papiers n’est plus tenable. Des mouvements citoyens de fond font surface, la majorité silencieuse n’est plus d’accord avec la politique suivie par le gouvernement. La situation sociale dans laquelle est poussée de nombreuses personnes qui arrivent en Belgique est inacceptable, tant au niveau humain qu’administratif.

Des solutions existent pour de nombreux problèmes et SALEM œuvre pour réformer la loi du 15 décembre 1980 sur l’accès au territoire, le séjour, l’établissement et l’éloignement des étrangers. Cette loi n’est plus à jour, vu les mouvements de populations auxquels tout le monde assiste. Les conditions de la libre circulation des personnes doivent maintenant être mises à l’agenda politique, pour que le statut de sans papiers soit définitivement mis au passé. SALEM veut que chaque personne présente sur le territoire belge soit identifiée avec une carte identifiante pour tous. Les étrangers ont des droits, même réduits. Il est inadmissible que des personnes se promènent encore sans pouvoir se faire identifier clairement, ni n’avoir une activité économique digne de leurs capacités.

Ces personnes, ainsi répertoriées et identifiées, doivent pouvoir faire l’objet d’une mise au travail volontaire, en échange d’un statut, d’une formation linguistique (français, néerlandais, allemand, anglais) et citoyenne et d’une allocation digne d’un être humain. De nombreux services d’utilité publique sont ouverts et un statut de travailleur général volontaire peut satisfaire tout le monde. Le renvoi en centre fermé, prôné par certains, est d’ailleurs beaucoup plus cher; les mesures actuelles extrêmes, comme l’enfermement des sans papiers, coûtent ainsi de grosses sommes chaque année, alors que les étrangers peuvent enrichir notre nation Belgique en travaillant.

JUSTICE ET ETHIQUE

Pour combattre les discriminations de toute sorte, pour l’anonymisation des examens à l’université et des sollicitations, pour plus de justice dans la location des logements, pour une justice qui tient compte de la situation de chacun, pour un accueil plus humain pour les réfugiés, pour l’égalité dans l’accès aux emplois et aux commerces, pour que les femmes aient le droit de s’habiller comme elles le veulent, pour que la discrimination vestimentaire soit bannie tant au travail, qu’à l’école et au sport, soutenez SALEM.

Pour que les élus soient au service des citoyens et de l’administration, pour qu’il règne plus d’éthique dans l’attribution de postes ou mandats politiques, pour que l’exemple soit la norme et pas seulement la richesse matérielle, soutenez SALEM.

Dans toute une série de domaines, les élus de SALEM veulent instaurer plus de justice, spécialement envers les faibles, malheureux et démunis, sans entrer dans la démesure de l’assistanat. Aujourd’hui, des gens bien malins arrivent à bénéficier d’aides sociales, alors que des nécessiteux moins éduqués restent sur le trottoir. SALEM veut plus de soutien actif pour ceux qui ne peuvent se débrouiller dans l’administration compliquée et souffrent.

Les réfugiés sont une chance pour notre pays, car ils apportent de la main d’oeuvre, parfois très qualifiée mais non reconnue. Les examens doivent ainsi être ouverts à tous, même ceux qui n’ont pas suivi les cours, pour que chacun puisse démontrer ses compétences, sans discrimination ou préjugé que subit leur pays d’origine ou le pays où il ont étudié. La Belgique a besoin des compétences des personnes venues d’ailleurs, il faut qu’elles aient les moyens de les démontrer pour se rendre utiles et contribuer à la création de richesses dans le pays.

Comme il y a 20 ou 30 ans, le débat a eu lieu sur les conditions de la libre circulation des capitaux, de la même façon SALEM veut en finir avec le statut de “sans-papiers” et donner à chacun une carte d’identification nationale ou européenne. En outre, les étrangers, une fois identifiés, doivent pouvoir se mettre au service des employeurs ou créer leur activité plus facilement. La libre circulation des êtres humains doit faire l’objet d’une réforme fondamentale de la loi.

BIENÊTRE ET SANTE: QUELLE SOLUTION ?

Aux côtés des organisations juives, plusieurs organisations musulmanes bruxelloises et wallonnes déposent plainte contre l’interdiction de l’abattage rituel à la Cour Constitutionnelle. Cette interdiction ne sert les intérêts que des supermarchés et des associations agricoles comme le Boerenbond.

Le journal De Morgen en d’autres médias flamands annonçaient le 21/12/2017 que l’asbl ‘Islamitisch Offerfeest Antwerpen’ avait déposé une plainte auprès de la Cour Constitutionnelle, avec le soutien de l’Union des Mosquées à Bruxelles et à Anvers, ainsi que de la Plateforme des Musulmans de Belgique. L’Exécutif des Musulmans de Belgique, le Conseil de Coordination des Institutions Islamiques de Belgique (CIB) et les instances religieuses de la communauté islamique belge réunies s’adressent tous à la Cour Constitutionnelle.

En 2017, déjà, ces organisations déposaient plainte contre l’interdiction wallonne, maintenant aussi contre le décret flamand. La plainte argumente la liberté de culte et regrette que seule la pratique de la chasse se voit accorder la dérogation prévue dans la réglementation européenne. L’argument du bienêtre animal d’étourdir (=fracasser le crâne) préalablement est insuffisamment prouvé.

ARGUMENT ÉCONOMIQUE

La plainte contient également un côté économique. Par cette interdiction, les organisations d’abattage juives et islamiques seraient obligées de fermer leurs portes, selon Abdelkader Alami de l’asbl Islamitisch Offerfeest. « Le Boerenbond contrôle déjà 80% du marché des bovins. Bien entendu, il voudrait aussi mettre la  main sur le marché halal. » d’après Alami.
Alami n’est pas étonné que le précédent président du Boerenbond, Piet Vanthemsche, n’est pas abouti à un accord soutenu par les associations de culte en Flandre. En mars, Vanthemsche annonçait qu’il avait obtenu un accord, mais le même jour l’Exécutif des Musulmans de Belgique (EMB) déclarait qu’il n’était pas question d’accord. Le Conseil des Théologiens avait jugé que même l’étourdissement électrique post-égorgement était une violation des recommandations religieuses. « Vanthemsche est passé voir l’EMB mais celui-ci se sentait sous pression », d’après Michel Dardenne du nouveau parti SALEM.

Ce ne sont pas seulement les organisations musulmanes qui déposent plainte, le Comité de Coordination des Organisations Juives en Belgique a aussi agi auprès de la Cour Constitutionnelle. Même si les juifs ont d’autres pratiques, leurs arguments sont similaires. D’après Philippe Markiewicz, du Consistoire Israélite, les juifs ne veulent pas de débat dans les médias, mais plutôt devant un juge, pour éviter les polémiques et qu’une décision juste soit adoptée.

PARTI POLITIQUE

Michel Dardenne en pense autrement. La protestation contre l’interdiction est si largement portée par les musulmans, qu’il est temps que les croyants soutiennent maintenant le parti politique SALEM qui participera aux prochaines élections communales de 2018. La plupart des acteurs politiques traditionnels, dont les ministres flamand, bruxellois et wallon du bienêtre animal, Ben Weyts (N-VA), Bianca Debaets (CD&V) et Carlo DI ANTONIO (CDH), ne pensent pas ainsi et veulent imposer aux croyants des mœurs alimentaires en contradiction avec la pratique de leur religion. Les chrétiens aussi, par le biais d’un communiqué conjoint le 11/05/2017 du Cardinal Jozef De Kesel (Église catholique), du Pasteur Geert W. Lorein (Églises protestantes évangéliques), du Métropolite Athénagoras Peckstadt (Église orthodoxe), du Pasteur S. Fuite, Président de l’Eglise Protestante Unie de Belgique et de Canon Jack McDonald (Église anglicane), avaient déjà exprimé leur désapprobation par rapport à cette interdiction de la saignée ou abattage rituel.

ARGUMENT SCIENTIFIQUE

Michel Dardenne est fils et père de médecin et s’intéresse beaucoup à la science. Ce sujet de l’abattage rituel l’a donc perturbé en début de débat, lorsqu’on opposait bienêtre animal et liberté de culte. On peut de façon simpliste estimer qu’un humain a plus de droit qu’un animal, et le débat est clos. Mais les associations qui défendent les animaux parlent d’ordre public, les juifs et les musulmans rétorquent de même. C’est ce point précis qui a motivé SALEM d’approfondir la science sur le sujet, qu’en disent les spécialistes, y a-t-il des études sérieuses sur le sujet ? En fait, le camp des religieux ont parfois de meilleurs arguments que les défenseurs des animaux, mais le débat public est mort. Seuls ceux qui font le plus de bruits sont entendus dans les parlements, sans aucune garantie de bon sens ni de vérité. Des neurologues belges se sont prononcés, l’égorgement ou la saignée est indolore et éteint systématiquement la matrice de la douleur, alors que l’étourdissement, mot doux pour fracassement du crâne, est une étape supplémentaire douloureuse qui ne prouve pas son efficacité. Des universités allemandes, anglaises ou australiennes suivent ce point de vue, sur base d’études pratiques très sophistiquées. Mais les opinions divergentes ont du mal à s’entendre sur une solution.

QUELLE SOLUTION ?

A long terme, la solution ne peut pas être purement juridique. Le dialogue entre les partisans et opposants de l’abattage rituel doit reprendre sur des bases scientifiques. L’opinion publique et donc la politique se base aujourd’hui sur la thèse de Gaia, qui prétend que l’abattage rituel est plus douloureux pour les animaux que l’abattage industriel avec étourdissement, et rien n’est moins sûr. Les positions scientifiques divergent et chaque camp a ses arguments. La politique devra donc en revenir à demander une étude plus claire, en collaboration avec les croyants, les défenseurs des animaux et même les industriels, non pour un compromis, auquel tout le monde perd, mais pour un consensus, pour que tout le monde soit gagnant.

Michel DARDENNE

LA FOI EN POLITIQUE : EST-CE POSSIBLE ?

POUVOIR DEMOCRATIQUE

Pour la gestion des affaires publiques, les élus reçoivent à chaque élection au suffrage universel un mandat. Tous les citoyens peuvent choisir une personne dans un parti à qui il remet son pouvoir. Le moment des élections est donc très important en Belgique, car les élus peuvent ensuite prendre les décisions qui s’imposent à tous les citoyens et entreprises sur le territoire.

Une fois le parlement en place, de nombreux lobbys ou groupes d’influence exercent des pressions d’une façon ou d’une autre pour influer sur ce dernier, pour qu’ils votent des lois qui s’imposent finalement à tous. Les syndicats essayent d’obtenir gain de cause, les industriels tentent de persuader, des associations diverses aussi, réunis dans des organisations plus ou moins représentatives vont visiter les parlementaires pour que des décisions soient prises en leur faveur. La foi a-t-elle aussi sa place dans les groupes de pression ?

Voter pour l’extrême gauche, pour la gauche, pour le centre, pour la droite ou l’extrême droite, c’est ainsi voter pour l’avortement (=tuer un bébé dans le ventre), pour l’euthanasie (=tuer ses parents vieux et très malades), pour l’interdiction de l’abattage rituel, pour l’interdiction du voile, pour les contrôles intempestifs des mosquées et bien d’autres mesures fondamentales prises à l’encontre des gens de foi. En effet, tous ces partis confondus votent en faveur de ces mesures qui blessent les croyants dans leur foi.

LOBBY MUSULMAN

Y a-t-il un lobby juif, chrétien ou musulman ? Tous les partis politiques rejettent assez catégoriquement ce genre d’influence, sous excuse de communautarisme ou sur base de la “séparation de l’église et de l’état”. Les associations de tous bords ont souvent d’autres soucis bien concrets, qui les empêchent de défendre leurs fidèles. Comment une mosquée peut-elle justifier de se mêler dans un projet de loi sur la dépénalisation de l’avortement ou de l’interdiction de l’abattage rituel. Lorsque de telles associations se prononcent, les politiciens les ignorent, prétextant que les institutions religieuses n’ont pas de droit d’influence sur la gestion de l’état. Ainsi est la tradition politique en Belgique et elle n’est pas prête de changer.
Le seul niveau où les croyants ont  le droit de voter pour un candidat qui défend le droit de vivre sa foi, c’est le suffrage universel. C’est même le seul niveau qui permet à un croyant de s’exprimer dans ce sens.

LES ELUS PEUVENT-ILS CROIRE ?

Alors, oui, bien entendu, de nombreux élus sont issus de groupes de croyants, juifs, chrétiens ou musulmans. Mais servent-ils seulement de figurant, pour attirer des voix de leur communauté, ou sont-ils réellement acteurs ? Qu’ont les musulmans à dire, par exemple, dans les voix du PS, d’ECOLO ou du MR sur l’abattage rituel ? Les projets de loi en Wallonie et en Flandre ont été votés à l’unanimité, contre les musulmans et pour le point de vue de Gaia. La voix des musulmans et des juifs, dans ce dossier en tout cas, ne compte que pour du vent une fois au parlement.
Il en est de même sur la dépénalisation de l’avortement, ou de l’interdiction du port du voile et bien d’autres dossiers encore.

POURQUOI SALEM ?

Sans parti autorisant clairement la foi dans son dogme, aucune voix de croyant n’est prise en compte, la réalité politique est claire dans la pratique. Les croyants n’ont de choix que de voter pour un parti comme SALEM, sans quoi ils donne mandat aux élus de voter contre l’abattage rituel, pour l’euthanasie et pour l’avortement, tous des points de vue loin du message de Dieu.

 

 

SALEM, CITOYENS EN MARCHE !

Le 21 janvier 2018, le coup de départ est donné. Le parti SALEM est maintenant une réalité en Belgique.
Ce mouvement politique ambitionne de permettre aux croyants de toutes les religions et philosophie de s’exprimer en tant que tel dans les assemblées d’élus en Belgique, tant au niveau communal, provincial, régional ou communautaire, fédéral et européen. Le mouvement veut explicitement permettre à chaque élu de s’exprimer en tant que croyant, fusse en s’inspirant du message de Dieu. Il est vrai que le parti est issu d’un milieu de musulmans, communauté de foi qui représente un tiers des citoyens à Bruxelles en 2017, mais il veut être au service de tous les citoyens. Ainsi, les chrétiens, les juifs ou les gens sans position bien précise sur leur foi doivent bénéficier des actions du parti.

DJIHAD : JUSQU’À LA CHARIA ?

Le parti SALEM est neutre, mais les croyants peuvent y inclure leur conviction. La guerre sainte ou le djihad tels que dans le langage médiatique européen sont des abominations, même les musulmans le pensent, les croyants de toutes les religions sont opposés à ces violences telles que présentées sur la place publique. SALEM est aux côtés des citoyens de toute philosophie pacifique pour se défendre contre ces abominations.
Il est aussi vrai, le mot “djihad”, en arabe, c’est l’effort pour vivre mieux en harmonie avec soi et avec les autres, comme le conseille le message de notre Créateur à tous. Le djihad islamique c’est le combat dans la voie du Seigneur. Être positif en toutes circonstances, accepter les épreuves comme une leçon de vie, vivre libre selon des règles du vivre ensemble durable, faire son travail de façon responsable, être juste avec ses concitoyens, assumer ses responsabilités, se défendre sans faiblir… voilà comment ce “djihad” musulmans ou effort personnel peut aider à se rapprocher de Dieu.
Le djihad violent, qui tue ou contraint des innocents, est une déviance, tant au plan linguistique que religieux.
La charia, telle que présentée par les criminels de tous bords, au Moyen-Orient ou ailleurs dans le monde, avec des attentats violents contre des innocents, des châtiments corporels sans grande nuance, des discriminations ou contraintes démoniaques, les musulmans n’en veulent pas.
La chari’a, incluant la lettre arabe ‘ain, fait la différence. La chari’a est la voie, la chari’a islamique est la voie islamique. Suivre les règles de Dieu, c’est comme suivre le code de la route…
Soit, le code de la route est plein d’interdictions et d’obligations, mais il offre la liberté de se déplacer librement dans le monde, sans accident ni amende, en toute sécurité. Ainsi la chari’a islamique que SALEM soutient, c’est être doux avec sa maman, de répondre aux insultes par une gentillesse, de respecter le rôle de chacun dans la famille ou dans la société, de permettre à chacun de vivre sa foi, chacun sa religion, de ne pas se défiler devant les efforts et combats de la vie, et bien d’autres choses encore pour une société pacifique. Elle peut inclure la légitime défense en cas de violence de la part d’autrui, cela va de soi.

LIBERTÉ OU DISCRIMINATION ?

Alors, oui, SALEM reconnaît la voie de Dieu, et chaque citoyen doit pouvoir s’en inspirer, tant au niveau personnel qu’au niveau des affaires publiques. Ainsi, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas tricher, c’est des principes religieux de base, et cela concerne les affaires publiques. Ces principes et bien d’autres doivent pouvoir influer le processus législatif, sans empiéter sur la vie privée. Si la liberté est essentielle, elle ne peut pas détruire le principe d’égalité, chacun a droit à la liberté. La solidarité est donc incontournable, car sans que les forts et riches du moment soient solidaires avec les faibles et démunis du moment, il n’y a ni liberté, ni égalité.
Chaque citoyen doit donc être responsable et se soumettre à des interdictions et obligations, notamment celle de soutenir ses concitoyens vivant sur le même territoire.

THÈMES DE PROGRAMME

Trois grands thèmes guident le parti. 1. Le vivre ensemble durable, 2. La justice et l’éthique, 3. La création de richesses et de valeurs.
Du plan communal au niveau européen, SALEM a des propositions sur les trois thèmes.