Environnement & Mobilité

WHAT HAVE WE DONE TO THE WORLD ?

QU’AVONS-NOUS FAIT A NOTRE PLANÈTE ?
C’est par ces mots que nous faisons le constat, comme de nombreux jeunes ou moins jeunes expriment de plus en plus en manifestant dans la rue ou sur les réseaux sociaux. Le climat semble déréglé, les océans et les sols sont pollués, de nombreuses espèces animales ont disparus et d’autres sont sur cette voie, Les animaux, les végétaux et les sols sont exploités sans compter par une industrie bien souvent peu scrupuleuse.
Qu’avons-nous laissé faire ?

LE CHAUFFAGE EST CENTRAL
act-SALEM tient avant toute chose à mettre en place un plan immobilier pour l’isolation des bâtiments, car le chauffage produit près de la moitié du CO2. En outre, chaque euro investi dans ce sens se rembourse automatiquement, par économie sur le chauffage et le luxe augmenté pour les logements ou bureaux. Cette mesure est prioritaire, pour satisfaire aux exigences des jeunes, mais aussi pour réduire les causes de pauvreté par les notes de chauffage élevées. Tous les partis sont derrière ce genre d’initiative, act-SALEM veut encourager cette mesure.

LE TRANSPORT EST PRIMORDIAL
Pour le transport, il est urgent de prévoir des moyens de transport plus accessibles, moins polluant et favorisant la mobilité de tous. La gratuité des transports en commun, par exemple, réduira les flux de véhicules dans les grandes villes, encouragera les citadins à trouver un travail près de chez eux et réduira la pollution de l’air pour la bonne santé de tous et l’attractivité de nos villes.
act-SALEM veut aussi favoriser les courts trajets domicile-travail. Le travail à proximité du domicile doit donc être encourager, les distances inutiles doivent être découragées. Il faut donc libérer des places de parking prises par des vélos de location, alors qu’il y a toute la place sur de larges trottoirs ou sur des places. En outre, les différentes communes doivent s’entendre, pour que les gens puissent stationner à proximité de leur domicile, même si cela empiète sur la commune voisine.
act-SALEM refuse toute taxation démesurée des voitures ou des carburants, car cela freine l’activité économique et appauvrit les pauvres et les classes moyennes. L’activité économique doit être préservée et ce ne sont pas les plus pauvres qui doivent payer le transition énergétique.

RIVIÈRES, OCÉANS, SOLS ET ESPACES VERTS
La pollution ne concerne pas que les énergies fossiles, ne laissons pas de fins stratèges marketing mettre en avant l’arbre qui cache la forêt. Les sols et les eaux sont eux aussi essentiels. La dépollution des rivières a déjà bien fonctionné depuis des décennies, le tri des déchets, les containers et les décharges publiques aussi ont déjà beaucoup amélioré la situation en Belgique. Mais nous devons faire plus, sans que ce soit systématiquement les pauvres qui payent la note.
Les industriels sont souvent les premiers coupables et les derniers à payer les dégâts faits à la collectivité. En outre, les activités polluantes sont souvent délocalisées puis assemblées et vendues sur le marché, sans grand contrôle d’origine ou de conditions environnementales de la production.
act-SALEM veut mettre en place un label vert étendu, qui prennent aussi en compte les conditions environnementales des composants produits dans les pays sous développés, pour que des produits moins propres et moins sociaux ne puissent être vendus aux mêmes conditions que les produits sains, propres et socialement justes.

TAXE OU PAS TAXE ?
act-SALEM
et les citoyens ne se retrouvent pas dans l’augmentation de taxe sur le moteur diesel, alors qu’il consomme toujours moins de litres que les moteurs à essence et produit donc moins de CO2. L’obligation de renouveler son véhicule, déjà imposé à Anvers et à Bruxelles, est un exemple de mauvaise mesure. Elle impose aux pauvres citadins de changer de voiture, alors que les habitants en dehors des centres font plus de kilomètres et consomment beaucoup plus de litres pour venir travailler en ville. Le comble, c’est qu’ils roulent souvent avec des voitures de sociétés, largement subsidiées par l’état et les déductions fiscales, alors que les banlieusards ont souvent de plus grosses voitures qui consomment largement plus de litres que les plus anciennes petites voitures des citadins. act-SALEM veut donc plus de justice sociale dans la transition énergétique.

CITOYENS D’ABORD !
act-SALEM
veut avant tout que les citoyens soient de nouveau plus concernés lorsqu’on décide de leur sort. Le programme parlement citoyen est donc essentiel pour continuer à ouvrir le débat et permettre d’avancer pour améliorer les quotidien de chacun.

Cultes, Culture & Sports

Bruxelles flamande ou francophone ? Vieux débat. Aujourd’hui, la ville est la plus cosmopolite d’Europe, avec une majorité des habitants (62%) d’origine et nés à l’étranger (1, 2, 3). Même au niveau belge, les minorités étrangères de première génération (13%) sont très présentes, sans compter tous ceux qui, nés ici, de nationalité belge et très influencés par l’origine de leurs parents ou grand-parents, y vivent un culte, une culture ou des activités sportives qui nous vient de loin.

La défense des libertés individuelles et religieuses est donc essentielle dans un tel environnement. C’est ainsi que act-SALEM est aujourd’hui le seul parti politique belge qui défend le droit à l’abattage sain sans étourdissement, tels que les juifs et les musulmans le pratiquent depuis de longs siècles. Tous les partis flamands et francophones, ont voté l’interdiction de cette pratique religieuse, et act-SALEM considère que la Belgique est donc en danger devant ces lois qui voient le jour et que nous considérons antisémites et anti-musulmanes, car elles impactent la liberté individuelle cultuelle maintenant entachée dans notre pays.

Cette situation cosmopolite rend non seulement tout repli sur soi nationaliste désuet, mais offre des opportunités à l’épanouissement cultuel, culturel ou sportif sans précédent. Bruxelles relève aujourd’hui un défi que toutes les villes d’Europe devront relever, act-SALEM veut montrer l’exemple à l’Europe, au monde entier que vivre ensemble est la bonne voie pour la paix et la solidarité.

BRUXELLES COSMOPOLITE

La Belgique héberge historiquement des citoyens néerlandophones, francophones et germanophones. D’importantes réformes constitutionnelles en ont fait un pays communautaire qui fonctionne bien, malgré les défis du passé. Aujourd’hui, un nouveau défi se présente à nous. Nous avons à bâtir le vivre ensemble comme exemple pour toute l’humanité. Toutes religions, nationalités et cultures vivent ensemble dans une société souvent considérée comme une des plus agréables au monde. Le monde aime Bruxelles et la Belgique, les belges aiment le monde. Les fêtes chrétiennes et chinoises font déjà l’objet de décoration par plusieurs villes, un renom mondial. Bientôt aussi les fêtes françaises, musulmanes, congolaises ou américaines…? Désormais, il faut compter avec tous les habitants d’origine étrangères aussi, en plus du belge d’origine.

REFORMES

L’enseignement, la gestion des cultes, l’égalité devant l’emploi et le logement, beaucoup de réformes que la Belgique a faites pour les flamands, francophones et germanophones, elle doit encore les faire pour mieux tenir compte du cosmopolitisme de la cité.
L’enseignement, qui inclut aussi de l’éducation et la tradition, prévoit des droits pour les athées, pour les chrétiens et pour les juifs, mais pas pour les musulmans, par exemple, qui n’en bénéficient toujours pas. Les athées et les chrétiens ont leurs fêtes, les écoles juives ont leur rythme, mais les écoles et les fêtes musulmanes font toujours défaut.

L’islam est pourtant un culte reconnu depuis de nombreuses années, mais il reste absent de l’enseignement et les jeunes d’origines diverses entendent encore qu’ils doivent s’intégrer, s’adapter, s’éduquer à une citoyenneté qui n’inclut pas les valeurs de leurs parents. Aucun réseau d’enseignement musulman digne de ce nom n’enseigne leurs valeurs; pensez par exemple à l’interdiction du voile dans les écoles non musulmanes, l’impossibilité pour les musulmans de faire leurs prières quotidiennes à l’école, sans parler des congés, où les vacances de Noël et de Pâques sont toujours obligatoires, alors qu’un simple jour de congé pour la plus grande fête des musulmans pose toujours problème. Et ce n’est que la pointe de l’iceberg qui cache de profonds malaises parmi les jeunes.
Et on peut inclure à ce problème l’éloignement culturel que subissent d’autres populations chrétiennes africaines, voire asiatiques de divers cultes, qui ne bénéficient toujours pas de réseau d’enseignement propre, alors que la constitution prévoit la liberté d’enseignement pour tous.

La gestion des cultes est très différemment soutenue d’une religion à une autre, surtout pour les communautés reconnues seulement dans le dernier siècle. Les églises catholiques historiquement très nombreuses sont parfois presque vides le dimanche, alors que des mosquées débordent le vendredi ou pendant tout le mois de ramadan. La formation des ministres des cultes laisse parfois à désirer et le dialogue avec les autorités est parfois difficile.

L’égalité devant l’accès à certains sports, à l’emploi et au logement sont parfois encore un rêve dont certains dits-étrangers n’osent toujours pas imaginer, tant la discrimination fait partie de la vie quotidienne.

PROJET 2025

Bruxelles et la Belgique ont besoin d’un nouveau projet de société, qui inclut tous les citoyens de tous cultes, de toutes langues et de toutes cultures.
act-SALEM propose donc un plan anti-discrimination pour imposer, aux institutions publiques et grandes entreprises, d’engager sur quota, comme aux Etats-Unis ou d’autres pays démocratiques, qui ont résolu ce problème de discrimination au travail.
Dans l’enseignement, les parents de toutes langues doivent pouvoir être informés clairement sur l’enseignement de leurs enfants à l’école, peu importe leur langue d’origine. Pour exercer leurs droits citoyens, tous les arrivants doivent recevoir l’information nécessaire pour obtenir leurs droits, civils ou sociaux dans leur langue.
Les associations culturelles et sportives doivent pouvoir bénéficier plus facilement des bâtiments publics pour mettre de nouveaux services à disposition des citoyens.
Les réseaux scolaires, universitaires et associatifs doivent inclure la diversité, tant au niveau de l’évaluation des compétences, que de l’accès à l’emploi.

Les réformes constitutionnelles et les rattrapages pratiques pour reconnaître pleinement les droits de tous cultes doivent encore être achevées. Un projet s’impose à Bruxelles, qui montrera l’exemple à toute l’Europe. Toutes les villes d’Europe vont dans la même direction, le monde se mélange, il faut gérer le projet en conséquence.

Justice & Ethique

Dans l’espace de la justice, les premiers forums citoyens act-SALEM préconisent de mettre en place plusieurs points importants : le parlement citoyen-convictionnel (voir méthodologie), une réforme de la loi sur l’immigration, l’égalité homme-femme devant l’union du mariage et le divorce, et aussi dans le traitement professionnel et salarial.

PARLEMENT CITOYEN-CONVICTIONNEL

Dans le processus législatif, la parole des citoyens n’est plus d’actualité. Bien entendu, on nous répète souvent que la Belgique est démocratique, grâce aux diverses élections. Une fois tous les 4 ou 5 ans, les mandats des élus sont remis en question et des grands partis, souvent à coups de millions d’euros, font campagne pour obtenir un mandat des électeurs. La belle démocratie !

Dans la réalité, malheureusement, on constate que les élus sont souvent au service de grands groupes (syndicats, patronat, société civile et partis politiques). Tous les citoyens qui sortent de ces groupes ne sont plus représentés. Les citoyens n’ont plus assez d’influence, tant les élus sont sollicités par des organisations qui ont de gros moyens financiers pour les convaincre de voter dans leur sens. act-SALEM veut instaurer une nouvelle méthodologie dans toutes les assemblées législatives, petit à petit. De cette façon, non seulement les citoyens auront la parole, mais auront plus de moyens pour dialoguer et se mettre d’accord, pour une société plus harmonieuse et plus pacifique.

PAPIERS POUR SANS-PAPIERS

De nombreux citoyens aussi vivent aujourd’hui sans papiers, daba moyens de prouver leur situation, voire même leur identité exacte. Pourtant, ils ont des droits, mais sont perdus dans des labyrinthes administratifs sans fin pour se faire soigner d’urgence, par exemple. On les envoie à faire des files dans tel ou tel bureau ou ils se font exploiter par des employeurs peu scrupuleux qui les occupent à des salaires scandaleusement bas, sans droits, pour qu’ils puissent parer aux dépenses les plus urgentes (nourriture, médicaments, vêtements..).

act-SALEM veut permettre une réforme, pour que chaque personne sur le territoire belge puisse se faire identifier à l’administration communale, y recevoir un document belge d’identification, et ainsi être suivi de façon adéquate.

T.G.V. ou TRAVAIL GÉNÉRAL VOLONTAIRE

Suite aux événements sur l’immigration à la une dans l’actualité, act-SALEM veut une réforme de la loi sur l’immigration. Les personnes présentes sur le territoire belge doivent pouvoir recevoir une carte d’identification, pour attester de leur présence et de leurs droits y afférents. En outre, l’inventaire des individus en Belgique doit permettre leur mise à disposition pour des travaux d’intérêt général, selon les compétences et savoir-faire que l’immigrant peut offrir, sous contrat de stage ou autre statut à convenir. La Belgique doit pouvoir lui offrir les moyens de vivre décemment par le travail, au lieu d’être exploité par des employeurs délinquants.

En outre, les citoyens semblent tout à fait opposés à la politique actuelle, où des sans papiers sont enfermés au frais du contribuable, à presque € 6.000 / mois par personne, alors que des moyens moins chers existent, tels l’allocation ou le revenu minimum, qui ne dépasse guère € 800 / mois voire même moins, lorsqu’il s’agit de plusieurs personnes dans le même ménage.

Les perquisitions aléatoires, en plus, où des personnes suspectées d’abriter des sans papiers sont poursuivies, même emprisonnées, doivent faire l’objet d’un plus grand respect de la vie privée, ou même prendre en compte le caractère exceptionnel d’urgence, lorsqu’un citoyen belge héberge à juste titre un sans papier dans la rue.

CODE DE CONDUITE POLITIQUE

La gestion des affaires publiques confiées aux élus démontre aujourd’hui beaucoup d’insatisfaction chez les citoyens. Sans nommer toutes les affaires qui font régulièrement la une des médias, de nombreux citoyens veulent que soient remis en question les salaires des élus, voire des postes à l’exécutif, notamment lorsque de multiples mandats sont combinés. Ils veulent aussi remettre en question les dotations aux partis politiques, souvent très élevés.

Du côté de la conduite morale de ces mandataires, les citoyens veulent plus de transparence et de plus graves condamnations lorsque des élus mentent et font de fausses déclarations.

ÉGALITÉ DEVANT LE MARIAGE

Le mariage est souvent à la une des débats. Bien entendu, le mariage traditionnel, selon le modèle catholique “un-homme-une-femme”, est toujours le modèle qui prime. Il inclut d’ailleurs des aspects intimes de l’union qui ne regardent pas l’état (relations intimes, fidélité, partage intégral du ménage, filiation, droit d’héritage, etc.). Mais ces dernières années, des mouvements se sont amplifiés pour permettre d’autres unions du même sexe. Et d’autres cas encore posent problème, par exemple lorsque deux frères ou deux sœurs habitent ensemble, ou même deux collègues ou deux ami-e-s, voire trois ou quatre. Ces unions ne sont pas égales devant la loi, par exemple sur le plan fiscal, sur le plan de l’accès au domicile, voire la propriété de bien partagés ou les droits d’héritage.

act-SALEM a mesuré des revendications citoyennes pour séparer le contrat de cohabitation, incluant des droits et des devoirs matériels de chacun, avec l’union intime, cette dernière ne regardant pas l’état mais plutôt liée aux convictions.

act-SALEM veut donc séparer ces deux chapitres du contrat de mariage pour permettre, par exemple, à un fonctionnaire européen étranger d’avoir un contrat de cohabitation avec son épouse vivant au pays d’origine et un collègue ou ami à côté de son travail à Bruxelles avec qui il habite plusieurs jours par semaine.., ou un deuxième collègue à Strasbourg, s’il y a aussi une forme de résidence récurrente. Une personne pourrait éventuellement décider d’avoir deux cohabitants dans deux ménages différents, peu importe la relation intime, qui doit  rester d’ordre privé.

Peu importe la relation intime, des cohabitants doivent pouvoir bénéficier des mêmes protections en cas de séparation ou d’héritage, par exemple.

ÉGALITÉ DEVANT LE DIVORCE

Pour les séparations aussi, l’inégalité s’installe de plus en plus suite à un divorce.

Il devient courant de rencontrer un homme ou une femme qui n’a pas de droit sur les enfants, pour en avoir perdu la garde, et de devoir continuer à payer des pensions alimentaires sans qu’on ne tienne compte des changements de statuts ou de niveaux de revenus. Parfois même, on assiste à des familles déchirées où les enfants ne voient plus l’un ou l’autre de leurs parents, par manque de stabilité ou égalité financière entre les deux parents. Après une séparation, souvent de la précarité s’installe chez un des deux et des situations déséquilibrées font souffrir les enfants, les parents, les grands parents. act-SALEM veut une réforme dans ce domaine, pour inclure plus de stabilité relationnelle pour tous les membres de la famille.

REFORME PÉNALE

Le code pénal est technique et déjà très au point, mais de grandes insatisfactions voient encore le jour.

De nombreux délits ne sont pas repris dans leur juste mesure. Par exemple, le viol incestueux ne figure pas au code pénal, alors qu’il y a sa place.

Des délits sur personnes en état de faiblesse (enfants, personnes âgées, femmes enceintes, invalides ou personnes en incapacité,…) doivent être punis plus sévèrement.

Les délits en col blanc, souvent moins punis que les délits “dans la rue”, doivent être plus sévèrement punis, surtout lorsque des victimes n’ont pas les moyens de se défendre en justice, par manque de compétences ou par manque de moyens.

AUTRES MESURES

Plusieurs autres mesures sont à l’étude et de nouvelles propositions risquent très probablement de voir le jour. act-SALEM veut systématiquement, surtout pour ces grands débats de sociétés, passer par des assemblées citoyennes pour ne blesser ni choquer quelque groupe social ou sociologique.

act-SALEM veut que les serviteurs de l’état soient d’une droiture morale sans défaut et demande que tous les moyens soient mis en œuvres pour cela.

Aide sociale

  • TGV (Travail Général Volontaire)
  • Pénalisation de la fraude fiscale et sociale
  • Collaboration internationale de soins sociaux
  • Favoriser le travail pour les jeunes et les anciens

Emploi et Logement

CRÉATION DE RICHESSES

L’activité de la nation est essentielle pour le bienêtre de chaque citoyen. L’état prend des mesures à court terme pour faciliter les moyens et la motivation économique, c’est normal. La création de richesses ne peut se faire que dans un climat ordonné et efficace sur le plan économique.

La transformation de la société actuellement, en outre, avec tous les nouveaux commerces alternatifs, écologistes, voire innovantes du fait de la 4ème révolution industrielle, ont besoin d’un cadre à la fois plus souple et plus sécurisant pour assurer à ce que les fruits de la révolution industrielle actuelle puissent bénéficier à chacun. L’intelligence artificielle interconnectée commence à créer des emplois, mais trop timidement, alors que les anciens emplois sont déjà occupés à disparaître. act-SALEM veut une réglementation à court terme plus réactive et plus innovante.

Et à long terme aussi, la stabilité et la sécurité économique doivent protéger les jeunes entrepreneurs, valoriser les économies des travailleurs, rassurer les investisseurs privés et prévoir un système de sauvetage en cas de crise, à travers des richesses concrètes telles les métaux précieux.

LOGEMENTS

Le besoin en logements est en croissance forte à Bruxelles, les investissements sont trop limités et près de 50.000 logements sont vides pour des raisons d’insalubrité et des gens dorment à la rue. Cherchez l’erreur.
act-SALEM a préparé un plan pour la rénovation et l’isolation des logements pour augmenter l’offre de logements et diminuer les frais de chauffage, ce qui est aussi essentiel pour le climat et l’environnement. Le plan inclut également la création de nombreux emplois et la redynamisation du tourisme dans Bruxelles-Capitale.

CRÉATION DE VALEURS

La santé d’une économie se règle aujourd’hui surtout à travers les fondements de Keynes, l’illustre économiste, tels la gestion de la monnaie et celle des impôts. Aujourd’hui, c’est loin d’être suffisant ; la globalisation ne permet d’ailleurs plus de gérer ces facteurs de façon nationale ou même continentale. Les marchés financiers ont tous les pouvoirs.
Les leviers politiques sur l’activité économique sont surtout ceux de la motivation des citoyens sur la consommation et sur la production. La création de valeurs économiques est donc un élément indispensable, que act-SALEM veut mettre plus en avant.

Les citoyens, pour entreprendre, ont besoin de pleinement adhérer aux règles économiques, de les ressentir comme naturelles et évidentes. La liberté d’entreprendre ne peut être réservée aux plus nantis ou aux seuls diplômés en gestion des affaires ou en droit. Des valeurs durables doivent forger la législation et les aides économiques et encourager entrepreneuriat et l’innovation. Grâce à de nouvelles valeurs, les riches seront mieux protégés sur leurs économies ou leurs investissements.

LIBRE CIRCULATION

Les libres circulations des marchandises, des capitaux et des personnes ne sont aujourd’hui plus synchronisées. Les usines de production sont délocalisées à outrance, bien souvent uniquement sur base de niveaux de salaires ou de législation fiscale, mais plus sur base de facteurs climatologiques, géographiques ou artisanaux propres au pays comme c’était le cas auparavant. Le commerce international est souvent devenu juste une affaire d’argent ou de protection des grands investisseurs, mais plus de qualité des produits ou des échanges de patrimoines culturels. Les citoyens doivent être mieux pris en compte dans leurs aspirations, lorsque des traités ou règlements sont mis en place, tant les travailleurs que les consommateurs.

Les fêtes culturelles et cultuelles subventionnées par l’état, par exemple, ne tiennent pas compte du changement de la composition des cités urbaines. A Bruxelles, deux tiers des habitants ne sont pas nés en Belgique et on n’y décore toujours que pour les fêtes belges et chrétiennes. De nombreux habitants seraient pourtant ravis de participer à d’autres fêtes pour attirer de très nombreux nouveaux touristes du monde entier. act-SALEM veut soumettre aux citoyens de nouvelles opportunités, qui pourraient certainement être débattues au conseil communal ou dans une assemblée citoyenne (voir nouvelle méthodologie).

SÉCURITÉ  ÉCONOMIQUE

Dans une économie plus foisonnante parce que plus respectueuse des rêves de chacun, la sécurité ou même le plan de sauvetage doivent régner, pour se protéger, par exemple, des crises financières que le monde de la haute finance crée ou subit régulièrement.

Une économie saine doit produire des valeurs de société aussi,  plus de justice sociale, et rendre la vie plus difficile aux seuls entrepreneurs de la spéculation, de l’usurpation et de la fraude, qui n’ont rien de la libre entreprise. Ils ne cherchent souvent pas à produire des richesses, mais à s’enrichir tout seul très rapidement, peu importe les dégâts qu’ils font à la société, sans respect des citoyens et des valeurs humaines fondamentales qui sont le ciment de la citoyenneté moderne. Tant que des manipulations restent possibles, des immeubles seront vides en attendant la hausse des prix et des options sur des matières premières augmenteront le prix de la nourriture. tout ça ne rapporte rien aux simples citoyens, que du contraire. act-SALEM veut rendre plus facile l’entreprise génératrice de valeurs économiques et sociales et rendre moins attractif, par la même occasion, des opérations qui ne rapportent rien aux citoyens.

Le parti act-SALEM veut ouvrir l’économie à la 4ème révolution industrielle, en encourageant et en protégeant d’avantage les créateurs de TPE-PME, en leur donnant un « handicap » comme au sport. Les riches ont tout à gagner de plus de facilités pour les nouveaux entrepreneurs, qui doivent être mieux aidés à leurs débuts, et mieux protégés une fois devenus riches loyalement.

Santé et bienêtre : un droit citoyen

UNE PRIORITÉ, LA SANTÉ

La Belgique détient une sécurité sociale parmi les meilleures du monde, grâce aux combats sociaux passés, à l’imagination des entrepreneurs et d’une technologie pharmaceutique et médicale qui s’exporte dans le monde entier. act-SALEM veut encourager cette tendances en incluant les nouvelles technologies, bien évidemment, mais aussi les moyens sanitaires alternatifs et innovants qui voient le jour dans ce monde qui se transforme. Les soins sont essentiels, la prévention par un meilleur mode de vie est une alternative qui s’impose de plus en plus. Les divers scandales sanitaires dans l’industrie ont mis à jour les défis devant lesquels nous sommes encore, par exemple avec la désormais fameuse AFSCA (Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire), qui a failli dans certaines grandes affaires. Les citoyens remontent ce mécontentement, la méthodologie act-SALEM prévoit l’implication active de ces citoyens pour déterminer des modalités à prévoir dans un texte législatif.

act-SALEM veut que l’agence soient retirée au Ministère de l’Agriculture, pour être mise sous responsabilité du Ministère de la Santé. La mission de cette agence doit en outre être étendue, pour se concentrer beaucoup plus sur la santé humaine, plutôt que les priorités industrielles, agricoles ou vétérinaires. La chaîne alimentaire doit être bonne pour la santé des citoyens avant tout et doit donc travailler sous le contrôle principalement de médecins. De nombreux types de maladies ont leur origines dans de mauvaises habitudes alimentaires ou des composants inadéquats dans les aliments commercialisés. De nombreuses études internationales le démontrent régulièrement. Des omnipraticiens préventifs doivent pouvoir jouir d’un statut plus autonome, pour participer à empêcher les maladies d’apparaître, plutôt que de simplement les guérir. Les méthodes de soins alternatives, souvent un privilège pour les plus aisés, peuvent ainsi bénéficier d’un nouveau cadre plus sûrs au service des citoyens pour économiser sur les prestations de soins parfois longues et coûteuses pour la sécurité sociale.

MOYEN PAR EXCELLENCE, LA PRÉVENTION

act-SALEM veut introduire une nouvelle dynamique dans le contrôle alimentaire et industriel, pour une meilleure prévention des maladies qui surviennent sur la longue durée. Une nouvelle médecine est essentielle, par exemple en créant un nouveau statut de médecin, payé par patient et non par prestation, pour promouvoir la bonne gestion préventive de la santé, au lieu de gérer seulement les maladies une fois développées. L’industrie belge est très créative et a tous les atouts pour se faire une place de tête dans les formules de soins préventifs ou autres centres de jeûne et revitalisation.

Des dossiers comme ceux de la charcuterie mauvaise pour la santé, la viande avariée commercialisée, l’abattage et autres problèmes réguliers, doivent être pris sous une priorité de santé humaine, et non plus des priorités industrielles, animalières ou agricoles, comme généralement le cas. Les nourritures saines et biologiques ne sont pas un luxe, elle sont un retour à la nature nécessaire pour le bienêtre citoyen et l’économie dans les soins de santé.

La santé un droit pour chaque citoyen, act-SALEM veut s’en porter garant.

DES PAPIERS POUR SANS PAPIERS

La situation des sans papiers n’est plus tenable. Des mouvements citoyens de fond font surface, la majorité silencieuse n’est plus d’accord avec la politique suivie par le gouvernement. La situation sociale dans laquelle est poussée de nombreuses personnes qui arrivent en Belgique est inacceptable, tant au niveau humain qu’administratif.

Des solutions existent pour de nombreux problèmes et SALEM œuvre pour réformer la loi du 15 décembre 1980 sur l’accès au territoire, le séjour, l’établissement et l’éloignement des étrangers. Cette loi n’est plus à jour, vu les mouvements de populations auxquels tout le monde assiste. Les conditions de la libre circulation des personnes doivent maintenant être mises à l’agenda politique, pour que le statut de sans papiers soit définitivement mis au passé. SALEM veut que chaque personne présente sur le territoire belge soit identifiée avec une carte identifiante pour tous. Les étrangers ont des droits, même réduits. Il est inadmissible que des personnes se promènent encore sans pouvoir se faire identifier clairement, ni n’avoir une activité économique digne de leurs capacités.

Ces personnes, ainsi répertoriées et identifiées, doivent pouvoir faire l’objet d’une mise au travail volontaire, en échange d’un statut, d’une formation linguistique (français, néerlandais, allemand, anglais) et citoyenne et d’une allocation digne d’un être humain. De nombreux services d’utilité publique sont ouverts et un statut de travailleur général volontaire peut satisfaire tout le monde. Le renvoi en centre fermé, prôné par certains, est d’ailleurs beaucoup plus cher; les mesures actuelles extrêmes, comme l’enfermement des sans papiers, coûtent ainsi de grosses sommes chaque année, alors que les étrangers peuvent enrichir notre nation Belgique en travaillant.

JUSTICE ET ETHIQUE

Pour combattre les discriminations de toute sorte, pour l’anonymisation des examens à l’université et des sollicitations, pour plus de justice dans la location des logements, pour une justice qui tient compte de la situation de chacun, pour un accueil plus humain pour les réfugiés, pour l’égalité dans l’accès aux emplois et aux commerces, pour que les femmes aient le droit de s’habiller comme elles le veulent, pour que la discrimination vestimentaire soit bannie tant au travail, qu’à l’école et au sport, soutenez SALEM.

Pour que les élus soient au service des citoyens et de l’administration, pour qu’il règne plus d’éthique dans l’attribution de postes ou mandats politiques, pour que l’exemple soit la norme et pas seulement la richesse matérielle, soutenez SALEM.

Dans toute une série de domaines, les élus de SALEM veulent instaurer plus de justice, spécialement envers les faibles, malheureux et démunis, sans entrer dans la démesure de l’assistanat. Aujourd’hui, des gens bien malins arrivent à bénéficier d’aides sociales, alors que des nécessiteux moins éduqués restent sur le trottoir. SALEM veut plus de soutien actif pour ceux qui ne peuvent se débrouiller dans l’administration compliquée et souffrent.

Les réfugiés sont une chance pour notre pays, car ils apportent de la main d’oeuvre, parfois très qualifiée mais non reconnue. Les examens doivent ainsi être ouverts à tous, même ceux qui n’ont pas suivi les cours, pour que chacun puisse démontrer ses compétences, sans discrimination ou préjugé que subit leur pays d’origine ou le pays où il ont étudié. La Belgique a besoin des compétences des personnes venues d’ailleurs, il faut qu’elles aient les moyens de les démontrer pour se rendre utiles et contribuer à la création de richesses dans le pays.

Comme il y a 20 ou 30 ans, le débat a eu lieu sur les conditions de la libre circulation des capitaux, de la même façon SALEM veut en finir avec le statut de “sans-papiers” et donner à chacun une carte d’identification nationale ou européenne. En outre, les étrangers, une fois identifiés, doivent pouvoir se mettre au service des employeurs ou créer leur activité plus facilement. La libre circulation des êtres humains doit faire l’objet d’une réforme fondamentale de la loi.